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  Eva von Werther / Papillon / Idunn

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Carmen Miranda

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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Ven 25 Fév - 16:14

il l’amenait au-delà des océans
et elle ne dansait que pour lui
lui, il était le vent
et elle, elle était la pluie

chaque rencontre leur étaie nouvelle
mais elle repartait comme par un sort
le laissant seul, lui, le ciel,
elle, elle était une aurore

mais il se rejoignirent, prophétie biblique
au-delà des terres et au-delà du temps
elle le berçait, douce et mélancolique,
elle, la vague, et lui, l'océan

mais la vie sépare ceux qui rêvent
et l'ultime départ et sans retour
et ce rêve onirique les achève,
elle, la nuit, lui, le jour

mais un jour, un beau jour de printemps,
quand le soleil ira mendier de porte en porte,
il la prendra dans ses bras, lui, le vent,
et l'amènera pour toujours, comme une feuille morte.
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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Ven 4 Mar - 12:35







comme un jour de pluie
quand le ciel est gris
en gouttelettes sur mes ailes
je prends mon envol
papillon frivole
je vous aime comme j'aime le ciel

et l'orage déchaine
sur mon âme ses chaines
la pluie coule comme la sève
d'un pommier en fleurs
sur les joues en pleurs
je vous aime comme j'aime un rêve

frêle goutte de pluie
ce cristal qui lui
à mon doigt... étranges visions
vers un arc en ciel
d'un seul battement d'ailes
vers l'horizon de mes illusions ...











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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Ven 4 Mar - 13:39

PROJET DE LONG METRAGE D'EVA : TANHAUSER

dans le cadre de la collaboration avec le cinéma d'art du Reich et le ministere de la la culture et de la propagande (Ministre : Balder Weiss)

realisateur : Nouvelle Eve
dans le role de Venus : Nouvelle Eve

****************************

Tannhäuser était un Minnesänger et poète allemand du XIIIe siècle. Son existence n'est pas attestée historiquement si ce n'est par sa poésie, que l'on estime dater de la période allant de 1245 à 1265. Sa biographie est donc des plus obscures. Il est communément admis qu'il existe un lien avec l'ancienne et noble famille des seigneurs de Thannhausen, dont les descendants vivent toujours dans leur château à Tannhausen, près d'Ellwangen et de Dinkelsbühl. Il fut semble-t-il membre de la cour de Frédéric II d'Autriche. Il est représenté dans le Codex Manesse en habits de l'Ordre Teutonique, ce qui suggère qu'il aurait participé à la cinquième croisade.

Les poèmes de Tannhäuser sont des parodies du genre classique. Son Bußlied (poème sur l'expiation) est peu commun si l'on considère le thème érotique du contenu général du Codex Manesse. Tannhäuser était un précurseur de la forme poétique dite du lai.

Se basant sur son Bußlied, Tannhäuser devint l'objet d'une légende, attestée dès 1430, que propagèrent des ballades de 1450. Le récit légendaire fait de Tannhäuser un chevalier et un poète qui découvrit le Venusberg (« Mont de Vénus ») , la demeure souterraine de Venus, et y passa une année à adorer la déesse. Après avoir quitté le Venusberg, Tannhäuser est empli de remords et se rend à Rome pour y demander l'absolution d'Urbain IV. Urbain répond que le pardon est impossible comme le serait de voir fleurir son propre bâton. Trois jours après le départ de Tannhäuser, le bâton d'Urbain se met à fleurir ; des messagers sont envoyés pour retrouver le chevalier, mais celui-ci est retourné au Venusberg, pour n'en jamais plus revenir.

La légende fut rendue célèbre à l'époque contemporaine grâce à l'opéra en trois actes, Tannhäuser, de Richard Wagner.

La Tannhauser Gate dans les films Blade Runner et Soldier est une référence à Tannhäuser.

****************************

http://www.biblisem.net/etudes/paristan.htm

(extraits)

Un poème assez bizarre de la fin du XIIIe siècle nous raconte qu’au commencement de ce même siècle, chez le landgrave Hermann de Thuringe, – dans ce beau château de la Wartburg qui rappelle tant de souvenirs et qu’on a si brillamment restauré, – cinq « chantres d’amour » soutinrent contre un sixième, Henri d’Ofterdingen, une lutte poétique où celui-ci, vaincu, appela à son aide le magicien Klingsor. Cet Henri d’Ofterdingen, d’ailleurs inconnu, a donné lieu, de la part des érudits allemands, à toutes sortes de conjectures : l’un d’eux avait proposé, dès 1838, de l’identifier au Tannhäuser. Wagner a-t-il connu et adopté cette conjecture ? L’idée a fort bien pu lui venir à lui-même. Pour cette partie de son oeuvre, il s’est largement inspiré d’une fantastique et ultra-romantique nouvelle d’Hoffmann, Henri d’Ofterdingen, où le mystérieux Minnesinger de la Wartburg est représenté comme ayant une nature à moitié satanique, où une chanson lascive célèbre les joies indescriptibles du séjour de Vénus, et où la belle Mathilde, nièce du landgrave, se sent gagnée par les accents audacieux d’Ofterdingen, qui remplissent d’horreur et d’indignation les représentants du pur amour chevaleresque : c’est, on le voit, tout le second acte du drame ; Mathilde est devenue Élisabeth, en empruntant un reflet mystique à l’auréole de la sainte qui devait être la belle-fille du landgrave Hermann, et Henri d’Ofterdingen a été remplacé par Tannhäuser, auquel le poète a même laissé le prénom d’Henri. Wagner a ainsi, avec une remarquable habileté, « corsé » le thème principal de son oeuvre. Du même coup, il a mis au premier plan le problème qu’il voulait traiter, l’opposition de l’amour idéal à l’amour charnel. Mais il en est résulté, dans le caractère du héros, quelque incohérence, et, dans la donnée même du drame, quelque incertitude. Au lieu d’aller droit à Rome, pour se purifier de son péché, en sortant du Venusberg, Tannhäuser s’y rend parce que sa criminelle aventure a été, par sa faute, révélée à tous, et pour en revenir digne de l’amour d’Élisabeth : dès lors, le miracle de la grâce octroyée par Dieu malgré le pape perd sa vraie signification, et le salut final du pécheur semble dû beaucoup plus aux prières et à la mort d’Élisabeth qu’à son propre repentir. Ce salut même, qui satisfait les spectateurs, est moins grandiose et moins émouvant que le dénouement terrible et mystérieux du vieux lied, la rentrée de Tannhäuser, désespéré, dans le paradis infernal qui se referme à jamais sur lui.




Waterhouse




John Collier
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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mar 8 Mar - 17:02

Lettre de Idunn à Regenbogen suite à la mort d’Océan

Voici ce que je peux dire sur le projet Icare et l’événement Tonguska :
- USA et URSS avaient les deux l’arme atomique. Mais les USA, avec leur programme STARGATE étaient très en avance coté technologie, et étaient sur le point de gagner la guerre froide. Alors URSS ont lancé un appel vers le ciel.
- Cet appel a été répondu en mars 1984, à Tonguska. Un vaisseau s’est posé, et il y eut un « échange » entre les terriens, partis sur Rigel dans une Moscova reconstruite, et les Arachnides, revêtus de simulacres humains de ceux qui sont partis, et qui ont été « infiltrés dans la Moscova du projet Icare. Il y avait des travaux de gémellité … bref, entre ces deux cités, il y avaient des passerelles …
- Les simulacres portaient des codes barre sur le cou, et étaient suivis dans cet institut médical…
- Le vaisseau des arachnides était venu en 1984, mais il y avait eu des contacts avant, connus seuls de quelques rares membres du Parti…
- Il y a eu aussi un vaste programme de clonage ; Océan, prototype, a été cloné en 6 exemplaires (dont un maitre clone), car sa fille (Marina) ne supportait pas de le savoir mort (Océan était agent de liaison entre le KGB et le MOSSAD et a été tué en mission).
Je sais qu’Océan n’est plus. Rien n’est certain quant à Marina. Elle est surement le porteur de la Lance. Et alliée d’Efialtes certainement, ce qui est un fait, ou sera fait dans un avenir proche, selon mes suppositions. Malheureusement, tous les exemplaires de la Lance que nous avons pu ramener se sont avérés être des duplicatas…

c'est aussi une tres bonne chose que F Volsung soit le gagnant des encheres pour les plans du sous marin indetectable. maintanant, non seulement il peut revendiquer des fiefs pour l'Empire noir dans les nebuleuses, mais aussi il pourra y aller, avec ce navire. je crois que ce projet porte le nom de Sombre Sanctuaire (avec un jeu de mots sur les initiales certain) et est rattaché à l'etat major du RFSS.

Je suis sincèrement désolée pour la rotule de Vidar. Avec une bonne opération, et une rééducation, il ne boitera pas … Transmettez lui mes regrets pour cet incident, et mes amitiés, à l’occasion.
son contact principal est Dimitri, agent de la CIA et des Vory v Zakone (une mafia locale slave), un mutant croisement des naga et d'humain, mais une personne absolument adorable neanmoins...

Je vous en prie, n’en tenez pas rigueur au Lapin Blanc. Il a agit ainsi pour vous préserver. Rappelez-vous notre discussion, juste avant que je ne quitte Azagrd. Si Frida tombait, vous tombiez aussi. Et il a choisi de vous préserver… Je crois qu’il a agit par amitié qu’il avait envers vous.
Je ne nie pas, c’est moi qui l’ai sorti des geôles et des amplificateurs de douleur des Vanhirs, j’avais réussi à obtenir de R Reise on ordre de libération.

Je fais encore des cauchemars … je me vois tuer encore et encore tous ces gens … je revois Frida chuter, telle une ombre pale dans le ciel de nuit… pourtant je savais, si Océan venait à mourir, elle le suivrait … je le savais, et je ne pouvais rien faire pour la sauver ! Rien …
C’est moi qui aurait dû sauter, pas elle ! C’est ce que je n’arrête pas de me dire… quand je parlais de revoir Azgard, de revenir une dernière fois sur la terre des dieux, c’est cette vision qui me hantait. Cette vision dans le coquillage… je m’y sentais enchainée, dès l’instant où vous parliez de demander votre mutation à Ausland et quitter la Terre, comme à quelque chose d’inéluctable, comme à une vision d’un avenir révélée que je ne pouvais qu’accomplir… je ne suis pas une précog, mais je sentais ces chaines dont me parliez... Pourtant quelque chose m’avait retenu… pourquoi ? Est-ce mieux ainsi ? Ou bien auriez-vous préféré que ce soit moi qui prenne sa place ? Auriez-vous préféré que Frida vive, et que je meure à sa place ?

Ne prenez pas sur vous et seulement vous comme un échec ce qui s’est passé. C’est moi et moi seule qui a tué Océan. Et pire, il était déjà mort, depuis longtemps déjà, et j’ai tué son souvenir, le souvenir de Joseph Rosenblum, devenu Océan, cette émanation de protoplasme livide… et je le paie par la mort d’une amie, par son sang qui coule encore sur mes mains, invisible, comme la pluie des nébuleuses, par la mort psychique de tant de personnes qui seront des colibris, par cette nouvelle expression dans les yeux de Remus lorsqu’il me regarde maintenant, par mes cauchemars…

Je me revois encore serrer Océan dans mes bras, et l’abattre à bout portant … je ne me savais pas capable de faire ça… il y a quelques mois à peine, je n’en étais pas capable… quand est-ce qu’il y a eu ce déclic ? Quand est-ce que suis devenue un assassin ? Est-ce lors d’un des mes rôles ? Est-ce lorsque j’alignais froidement la tête de mon double dans ce projet Icare ? Est-ce lorsque je tirais sur un homme ligoté quand vous m’en donniez l’ordre ?

Je me réveille souvent la nuit, il parait que je crie, que je pleure… les somnifères ne font pas grand-chose, si ce n’est d’accroitre mes cauchemars … je suis désolée si je vous empêche de dormir. Je ne trouve repos que dans les méandres de théâtres de réalités, alors ne m’en voulez pas si j’y passe plus de temps que dans notre réalité…

Bien sur, vous êtes le bienvenue et vous pouvez rester aussi longtemps que vous le souhaitez, Yuko n’y voit aucun inconvénient. Elle est adorable, ma Mutti, vous ne trouvez pas ? Elle a tenu d’emménager vos appartements selon vos gouts. Et je crois elle s’inquiète pour vous aussi.

Et je m’inquiète pour vous aussi. Même si ça vous êtes surement égal.

Lorsque j’avais découvert le corps sans vie de l’Ange, je vous lais vous prévenir, j’essayais de vous appeler, mais vous restiez injoignable.
Quelquefois, je pense même que ça pouvait être une vengeance d’Océan, il savait surement que vous cherchiez à l’éliminer, et il voulait peut être vous emporter avec lui dans la mort, vous touchant à travers celle qui vous était si chère. Je n’ai aucune preuve de ce que j’avance, seulement des suppositions. Il savait qu’Ange et vous étiez liés, il la connaissait et elle avait confiance en lui. Peut être même elle était avec lui dans la résistance… Alors, se sachant condamné, il aurait pu souhaiter amener dans sa chute les cellules de sa coordination, et vous, à travers elle… Nul vivant ne peut prévoir de quoi est capable celui qui se sait condamné… Je sais, ces suppositions ne la ramèneront pas. Alors je vous offre ceci, ce que vous vouliez réaliser. Considérez que je l’ai vu dans le cœur d’un père en deuil, et le votre.

Idunn

**************************************************

L’homme finit de lire la lettre et la laisse bruler au dessus la flamme d’une bougie. Pensivement, il ouvre une boite de céramique blanche décorée de pommier en fleurs et des papillons voletant autour, et ajuste les fines électrodes sur ses tempes… l’écran n’a qu’une icône : un nuage stellaire bleuté, la Nébuleuse d’Andromède.

L’homme s’allonge sur un canapé et ferme les yeux …

Une main invisible prend l’image figée de la Nébuleuse et la déploie tout autour … puis l’empreinte des pas s’immobilise près de l’homme et la flamme de bougie tremblote à son passage, quand elle s’installe à genoux sur un tapis moelleux, auprès de l’homme assoupi, prenant sa main, comme pour le guider, et des larmes coulent, en gouttes de pluie sur cette main serrée contre ses lèvres invisibles…






L’homme marche dans une bulle irisée, sur un rocher flottant au milieu de nulle part, sous un ciel de velours noir, parsemé de myriades d’étoiles, comme flottant, effleurant à peine les champs à perte de vue des lotos bleutés où fleurissent en gouttelettes ensanglantées des pavots… nul vent ne souffle sur l’immobilité immuable du sanctuaire, nu bruit ne rompt le silence sépulcral des espaces infinis …

Au centre, neuf bassins miroitants, entourant, comme une couronne, une corolle de pétales d’une fleur, un palais tout de bleu et d’or, qui se dresse, comme une étoile-fleur tombée sur le sol et immobilisée dans sa chute ou son envol vers le ciel. Les voutes plus élevées que celles des cathédrales, en dentelle d’aigue marine et d’ambre, découpent le ciel en rosaces de vitraux et les gouttelettes de scintillement d’étoiles tombent sur les bassins et le sol d’onyx, créant un second ciel sous les pas de celui qui s’approche du gisant.

Plus une statue qu’un gisant, une danseuse de marbre spectral bleu veiné d’or, immobilisée en un instant de sa danse éternelle, en un envol de ses soieries transparentes autour d’un corps parfait, visage rayonnant de la couronne d’étoiles qui ceint son front, tournant ses yeux fermés vers le ciel de la nuit éternelle…

(La propriété de cette statue est que celui qui arrive au Mausolée voit la personne que son cœur et son âme souhaite voir. L’apparence du gisant varie donc en fonction des désirs profonds de chacun. les differentes personnes presentes verront differentes choses, differents visages ....)


Quelque part sur Terre, à NeoEuropa, dans un pavillon japonais avec un bassin avec des nénuphars et des carpes miroitantes, dans un chambre avec les fenêtres ouvertes malgré la pluie, sur un lit futon bas, la tête enfouie dans les coussins, une forme sanglote, perdue dans les interstices des rêves des étoiles et des cauchemars des nébuleuses…

Pourquoi ? Pourquoi j’ai fait ça … pourquoi suis-je encore en vie ? Frida, comment tu as pu me pardonner ? Toi, qui a fait tant pour moi, toi, qui m’a fait rencontrer mon rêve, toi que je prenais comme exemple… Frida, mon amie … savais-tu seulement que c’est une illusion que tu aimais, un souvenir d’un mort … est-ce cela qui t’a tué ? Est-ce l’impossibilité de vivre ce rêve ? Ou est-ce ce rêve ?

Un rêve, c’est comme un flocon de neige, on ne peut le tenir dans ses mains… pourtant, je suis prête à tout pour que mon rêve se réalise, je veux l’étreindre, je veux l’embrasser dans sa plénitude, dans l’absolu, dans l’éternité du temps et l’infini de l’espace, les réunissant à tout jamais …

Est-ce que lui, me pardonnera un jour ?

Pourquoi j’ai crée ce Mausolée ? Pourquoi avoir condensé cette douleur en gemmes irréelles ? Pourquoi je la revois encore devant les yeux, dansant comme une image rémanente ? Ce n’est pas moi, ce n’est pourtant pas moi qui l’a tué ! Alors pourquoi je pleure ?









Dernière édition par Eva von Werther le Jeu 10 Mar - 15:56, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mar 8 Mar - 17:17

trilogie fasciste : LITTLE ITALY ou LES SENTIERS DE LA PERDITION

tournée en theatre de realités.

producteur : Julio Cosimé

Consultant : Lucas Meducci

**************

dans le new York des années 30, en pleine periode de prohibition, guerre de clans mafieux italiens.

dans le role de Evitta, une danseuse de cabaret : Nouvelle Eve
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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mer 9 Mar - 13:21

Projet de film pour Eva : LORELEI

Production : Ministère de la culture et de la propagande du Reich (Balder Weiss)
Réalisation : Nouvelle Eve

Dans le rôle de Lorelei : Nouvelle Eve






La légende:

"On dit que la Lorelei était une sirène qui apparaissait assise sur le rocher dès que la nuit tombait, peignant ses longs cheveux d'or et chantant des mélodies envoûtantes. Les marins qui passaient trop près du rocher étaient complètement ensorcelés par la beauté de la sirène et par ses chansons. Ils perdaient le contrôle de leurs bateaux qui se brisaient sur le rocher, causant ainsi la mort de nombreux marins.
Ronald, jeune et courageux guerrier, fils du comte palatin du Rhin, entendit un jour parler de la beauté divine de cette femme. Il brûlait d'envie d'aller la contempler. Ainsi, il fit semblant de partir à la chasse pour s'embarquer en réalité sur un bateau qui devait le conduire au rocher de la Lorelei. Lorsqu'il aperçut la fille à la tombée de la nuit, qui le regarda en chantant ses douces mélodies, il en fut tellement ébloui qu'il se jeta par-dessus bord pour la rejoindre. Il fut aussitôt englouti par le fleuve, tandis que le chant mystérieux de la sirène reprit, un peu plus tristement.
Lorsque le comte palatin apprit la mort de son fils, il décida de mettre fin au charme destructeur de la Lorelei. Armé d'un puissant équipage, il descendit le Rhin afin de s'emparer de la sorcière. Pendant que des hommes armés cernaient le rocher, d'autres le gravirent jusqu'à ce qu'ils virent l'apparition au bord de la falaise.
Mais leur plan de la jeter dans le vide échoua : la jeune fille, menacée, appela d'un chant son père, le Rhin, pour qu'il vienne la chercher. Et aussitôt, une tempête s'éleva faisant monter des vagues jusqu'au sommet du rocher, en emportant la sirène.
Depuis ce jour, elle ne fut plus jamais revue. Mais son charme agit toujours : on dit que parfois, la nuit, une étrange voix de femme se fait entendre près du rocher, douce et captivante…"
Source : http://lorelei22.blog.mongenie.com/index/p/2008/01/533868




Heinrich Heine qui écrit, en 1824, un poème appelé "Lore Ley":

***
Mon Cœur, pourquoi ces noirs présages?
Je suis triste à mourir.
Une histoire des anciens âges
Hante mon Souvenir.

Déjà l'air fraîchit, le soir tombe,
Sur le Rhin, flot grondant;
Seul, un haut rocher qui surplombe
Brille aux feux du couchant.

Là-haut, des nymphes la plus belle,
Assise, rêve encore;
Sa main, où la bague étincelle,
Peigne ses cheveux d'or.

Le peigne est magique. Elle chante,
Timbre étrange et vainqueur,
Tremblez fuyez! la voix touchante
Ensorcelle le cœur.

Dans sa barque, l'homme qui passe,
Pris d'un soudain transport,
Sans le voir, les yeux dans l´espace,
Vient sur l'écueil de mort.

L'écueil brise, le gouffre enserre,
La nacelle est noyée,
Et voila le mal que peut faire
Loreley sur son rocher



La Loreley
à Jean sève

À Bacharach il y avait une sorcière blonde
Qui laissait mourir d'amour tous les hommes à la ronde

Devant son tribunal l'évêque la fit citer
D'avance il l'absolvit à cause de sa beauté

Ô belle Loreley aux yeux pleins de pierreries
De quel magicien tiens-tu ta sorcelerie

Je suis lasse de vivre et mes yeux sont maudits
Ceux qui m'ont regardée évêque en ont péri

Mes yeux ce sont des flammes et non des pierreries
Jetez jetez aux flammes cette sorcellerie

Je flambe dans ces flammes ô belle Loreley
Qu'un autre te condamne tu m'as ensorcelé

Evêque vous riez Priez plutôt pour moi la Vierge
Faites-moi donc mourir et que Dieu vous protège

Mon amant est parti pour un pays lointain
Faites-moi donc mourir puisque je n'aime rien

Mon coeur me fait si mal il faut bien que je meure
Si je me regardais il faudrait que j'en meure

Mon coeur me fait si mal depuis qu'il n'est plus là
Mon coeur me fit si mal du jour où il s'en alla

L'évêque fit venir trois chevaliers avec leurs lances
Menez jusqu'au couvent cette femme en démence

Vat-en Lore en folie va Lore aux yeux tremblant
Tu seras une nonne vêtue de noir et blanc

Puis ils s'en allèrent sur la route tous les quatre
la Loreley les implorait et ses yeux brillaient comme des astres

Chevaliers laissez-moi monter sur ce rocher si haut
Pour voir une fois encore mon beau château

Pour me mirer une fois encore dans le fleuve
Puis j'irai au couvent des vierges et des veuves

Là haut le vent tordait ses cheveux déroulés
Les chevaliers criaient Loreley Loreley

Tout là bas sur le Rhin s'en vient une nacelle
Et mon amant s'y tient il m'a vue il m'appelle

Mon coeur devient si doux c'est mon amant qui vient
Elle se penche alors et tombe dans le Rhin

Pour avoir vu dans l'eau la belle Loreley
Ses yeux couleur du Rhin ses cheveux de soleil

Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)
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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mer 9 Mar - 13:38

Projet de film pour Eva : Tristan et Iseult


Production : Ministère de la culture et de la propagande du Reich (Balder Weiss)
Réalisation : Nouvelle Eve

Dans le rôle de Iseult la Blonde : Nouvelle Eve

***

Ce résumé n’est qu’une courte synthèse tant la légende connaît de versions et de développements différents, parfois contradictoires.
• Rivalen, roi de Loonois a épousé Bleunwenn (nom breton signifiant «’’Blanche-Fleur’’ »), la sœur de Marc’h, roi de Cornouaille en Armorique[2]. Rivalen s’en va en guerre où il trouve la mort. Bleunwenn, avant de mourir de chagrin donne naissance à un fils, Tristan.
• L’enfant est recueilli et élevé par son oncle, le roi Marc’h, en Bretagne armoricaine[3]. Ce dernier devait s’acquitter du paiement d’un tribut auprès du roi d’Irlande. Quelques années plus tard, Tristan décide d’en finir avec cette coutume et quand il arrive dans l’île, il doit combattre le géant Morholt, le beau-frère du roi. Tristan reçoit un coup d’épée empoisonnée, mais il blesse mortellement le géant qui, dans un dernier souffle, lui indique qu’Iseut, la fille du roi, a le pouvoir de neutraliser le poison. La jeune fille guérit Tristan de ses maux sans qu’elle sache qu’il a tué son oncle Morholt. Une fois rétabli, il reprend la mer et retourne près de son oncle.
• Marc’h souhaite que son neveu lui succède à la tête de la Cornouaille, mais des seigneurs s’y opposent, préférant une succession directe. Le roi décrète qu’il épousera celle à qui appartient le cheveu d’or, déposé le matin même par un oiseau. Tristan se souvient d’Iseut et suggère une ambassade auprès du roi d’Irlande. À peine débarqué, surgit un terrible dragon qu’il doit combattre et occire non sans avoir été blessé. Pour la seconde fois, il est soigné par la fille du roi. Iseut voit que l’épée du chevalier porte une marque qui correspond à un morceau de fer, retrouvé dans le crâne de Morholt ; elle comprend que c’est Tristan qui a tué son oncle, mais renonce à toute idée de vengeance. Il s’acquitte de sa mission et le père accepte que sa fille épouse le roi de Cornouaille, ce qui est une manière d’effacer les différends entre les deux royaumes. Iseut éprouve quelque ressentiment du peu d’intérêt que lui manifeste Tristan, mais s’embarque pour la Bretagne.
• La reine d’Irlande remet un philtre magique à Brangien, la servante d’Iseut qui est du voyage. Il est destiné aux nouveaux mariés le soir de leur nuit de noces. La puissance du philtre est telle qu’après absorption, les amants sont éternellement épris et heureux, et qu’une séparation leur serait insupportable, voire fatale. Durant la navigation entre l’île et le continent, par une chaude soirée de la Saint-Jean, croyant se désaltérer avec de l’eau, Tristan boit du breuvage magique et en offre à Iseut. L’effet est instantané. En dépit de ce nouvel amour indéfectible, la jeune fille épouse le roi Marc’h, mais le soir des noces, c’est la servante Brangien (la servante irremplaçable, vraie magicienne) qui prend place dans le lit du roi car elle est toujours vierge, ce qui n’est pas le cas d’Iseut, laquelle va se glisser dans les draps de son mari (qui lui aussi a bu le philtre et est donc amoureux aveugle) au petit matin après avoir passé la nuit dans les bras de Tristan.
• Après de multiples péripéties, les amants prennent la fuite et se réfugient dans la forêt sombre et impénétrable du Morrois, fuyant toute âme qui vive. Au bout de trois ans , comme l’avait décidé la reine d’Irlande, mère d’Iseut, la magie du philtre s’éteint le jour de la Saint-Jean. Après un long temps de recherche, le roi les surprend endormis dans la grotte qui les abrite, l’épée de Tristan plantée dans le sol entre eux deux. Le roi pense qu’il s’agit d’un signe de chasteté et respecte la pureté de leurs sentiments. Il remplace l’épée par la sienne, met son anneau au doigt d’Iseut et s’en va. Au réveil, ils comprennent que le roi les a épargnés et leur a pardonné. Le charme ayant cessé d’agir, ils conviennent à « gran dolor » de se séparer, Iseut retourne près du roi Marc’h. Mais si après trois ans ils ne s’aiment plus de manière magique, ils continuent cependant à s’aimer de manière « humaine » avec maintenant le venin de la jalousie qu’ils n’avaient pas connu avant.
• Le roi Marc reprend sa femme en grand honneur mais bannit néanmoins Tristan à cause de la jalousie de certains de ses barons. Après avoir longuement hésité Tristan s’en va dans l’île de Bretagne où il finit par épouser Iseut aux mains blanches, dont la beauté et le nom (qui a un caractère magique) lui rappelle celle d’Iseut la blonde. Son occupation principale est la guerre et lors d’une expédition, il est gravement blessé. Une fois de plus, seule Iseut la Blonde peut le sauver. Il la fait réclamer en convenant que le bateau revienne avec une voile blanche si elle accepte de le secourir. Iseut arrive alors dans un vaisseau à la voile blanche, mais l’épouse de Tristan, Iseut aux Blanches Mains qu’il n’a jamais « honorée », malheureuse de jalousie, lui annonce que la voile est noire. Se croyant abandonné par celle qu’il aime, il se laisse mourir (ou se tue d’un coup d’épée). Iseut la blonde, arrivée près du corps de Tristan, meurt à son tour de chagrin. Le roi Marc’h prend la mer, ramène les corps des amants et les fait inhumer en Cornouaille, l’un près de l’autre. Une ronce pousse et relie leurs tombes. D’autres disent que c’est un rosier qui fleurit sur la tombe d’Iseut et une vigne qui orna celle de Tristan, et tant ils sont liés l’un à l’autre que quiconque ne sut et ne saura les séparer.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tristan_et_Iseut










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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Jeu 10 Mar - 12:36

quelques photos d'Eva dans ses films, pris par le celebre photographe D Hamilton :







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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mar 15 Mar - 15:10

Lettre d'Eva à Manfred, suite à la faille spatio temporelle


Cher Himmelblume,

je suis desolée de vous avoir mis dans l'embarras, seulement, personne ne m'a jamais offert de fleurs, avant, et j'avsi tellement peur de ne jamais vous revoir !

lorsque nous nous trouvions dans le Montecito, negociant l'echange du Sceptre-baton contre l'Epée de Lucas, il y avait cette monstrueuse creature invisible, Apophyse, le devoreur des mondes... et il ne nous laissait le choix qu'entre deux portes, une de tenebres, une de lumiere, et il disait que notre Terre etait detruite, que nous etions en 2030... il ne nous laissait le choix qu'entre la realité du projet Icar ou ce monde carbonisé ...

et j'avais tellement peur qu'en prenant une de ces deux portes, je ne puisse rejoindre qu'un monde de 28 ans plus agé, un monde où vous n'etiez plus ...

et puis est apparu le spectre d'Andromede, et elle nous a montré un troisieme chemoi, entre le tenebres et la lumiere, et nous etions dans un labyrinthe, avec des chemins vers d'etranges decans, et des 9 peuples de ces 9 decans ... et j'ai suivi, avec Lucas, le chemin de la vie, le chemin de l'Arbre qui etale ses brnches et ses racines sur les 9 mondes, comme Ygdrasil, et nous avons rejoint notre realité ainsi, et j'ai couru dans les rues de Néo Paris, je voulais tellement vous revoir !

merci, merci mille fois encore pour ces fleurs ... c'etait mon plus beau cadeau de retour dans notre realité ...

j'ai rencontré Efialtes. il a dit que tout comme le Rouge a tué mon pere, Japhet, il me tuera. il est bien le possesssuer de la Coupe.
Donnovan est celui qui le sceptre a choisi. (je crois bien que j'ai reellement tué Marina Rosenblum, la fille d'Ocean...)
Lucas a l'epée.
et j'ai toujours l'anneau...

sauf que maintenant, il y a d'autres pussances en jeu : je mense à cet etre en blanc, Deneb, et puis il y a aussi une autre épée, l'épée de la Licorne...
et aussi le livre de thot : l'Astronomicon, orné d'un cristal.....

j'ai planté l'edelweiss-etoile dans le Mausolée. peut etre qu'il y aura un champs de ces fleurs ...

j'aimerais bien rencontrer ce Deneb. je ne sais comment, mais il etait present reellement dans le theatre...

je serai peu presente dans les semaines à venir, vu que j'ai trois films à tourner, maintenant que j'entame une collaboration avec Balder Weiss. c'est mes debuts dans le vrai cinema !
est-ce que vous viendrez voir mes films ? j'aimerais vous inviter pour l'avant premiere ...

Eva


PS
merci encore pour ces quelques jours passées dans le Venusberg !
j'espere vous vous etes reposé autant que moi ...
considerez que ce lieu est le votre, si vous le souhaitez (sauf pour le tournage de Tanhauser, bien sur, mais là, il sera fermé à tous sauf l'equipe de tournage)...

vous savez, je n'etais jamais partie dans les montagnes, et les alpes encore moins. mais j'ai vu des tas de tableaux, et des gravures du 19 siecles, alors je m'en suis inspirée... et puis aussi, qand j'etais petite, je revais d'un lieu comme ça . en fait, je reve souvent de lieux etranges, et je les crée parfois maintenant en theatre de realités... Cosimé pense que ce n'est pas toujours une bonne idée, selon lui, ça provoquerait une confusion entre le theatre et le reel ... tout comme aussi le fait de recréer les decors existants, puisés dans les souvenirs ... je ne sais.... je ne fais pas expres, ça vient comme ça, c'est tout.

j'ai programmé mon caisson de theatre pour que vous puissiez l'utiliser egalement (bien sur, avec des droits d'architecte restreints, tout comme pour Yuko), et je vous donne les codes de Venusberg, aussi bien que ceux du Mausolée, et de votre alcove du theatre des ombres; vous pouvez y venir aussi souvent que vous souhaitez !

et transmettez aussi toutes mes salutations respectueuses au Fuhrer, j'espere que la version 2.0 de la Nuit sur Betelgueuse lui a plu (au moins autant qu'à notre Balder Weiss).
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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mar 15 Mar - 17:38

DENEB :

Deneb (α Cygni, Alpha Cygni) est l'étoile la plus brillante de la constellation du Cygne malgré son grand éloignement. Vue de la Terre, c'est la dix-neuvième étoile la plus brillante (magnitude apparente 1,25) et avec une magnitude absolue située entre -7,2 et -8,75, c'est une des étoiles connues les plus intrinsèquement lumineuses.

Son nom provient de l'arabe ذنب Al Dhanab, la queue. Le même nom fut donné à d'autres étoiles, notamment Deneb Kaitos, l'étoile la plus brillante de la constellation de la Baleine. En astronomie chinoise, elle fait partie de l'astérisme Tianjin, représentant un gué servant à traverser la Voie lactée, qui symbolise un fleuve céleste, Tianhe.

Deneb, Alpha Lyrae (Véga) et Alpha Aquilae (Altaïr), trois étoiles très brillantes, sont très visibles en été dans le ciel nocturne et forment ce qu'on appelle le triangle d'été.

La distance exacte de la Terre à Deneb est mal connue ; la plupart des étoiles situées à des distances similaires ne sont pas visibles à l'œil nu et ne peuvent être identifiées que sur des catalogues d'étoiles quand elles sont connues. Différentes sources donnent des distances variant entre 1600 et 3200 années-lumière (500-1000 parsec). La détermination de telles distances est très difficile : la parallaxe ne pouvant être utilisée (le satellite Hipparcos donne une parallaxe de 0,001 arcsec, ce qui correspond à une distance de 1000 parsec ; mais l'erreur estimée est 60%).

Sa luminosité est environ 60 000 fois plus élevée que celle du Soleil : si Deneb était une source ponctuelle de lumière située à la même distance que le Soleil, sa lumière serait plus intense que la plupart des lasers industriels.

Sans surprise, Deneb est une supergéante bleue, 200 fois plus grande que le Soleil (placée à sa place, elle s'étendrait jusqu'à l'orbite terrestre), l'une des plus grandes que l'on connaisse et une masse de 25 fois celle du Soleil. Elle finira vraisemblablement en supernova d'ici un million d'années.





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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mar 15 Mar - 18:51

MARIENBURG






http://fr.wikipedia.org/wiki/Forteresse_teutonique_de_Marienbourg

La forteresse teutonique de Marienbourg est située à Malbork, en Poméranie, dans le territoire actuel de la Pologne.

Elle fut le siège de l'Ordre des chevaliers teutoniques ; où les Teutoniques de retour de croisade tentèrent d'y bâtir une théocratie en se battant notamment contre le royaume de Pologne : l'État monastique des chevaliers teutoniques.

La terre de Poméranie fut longtemps objet de disputes guerrières entre la Prusse, qui émane alors de l'Ordre des chevaliers teutoniques, et les Polonais. Ces derniers la définissaient comme la Poméranie orientale, et l'intégrèrent dans la province de « Prusse royale » [1] peuplée d'Allemands.

Le château et son musée sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. En construction permanente pendant près de deux-cent-trente ans, Marienbourg est composée de trois châteaux imbriqués les uns dans les autres. Les haut, moyen et bas châteaux sont séparés par des fossés et des tours. Dans la partie basse, se trouvaient les marchands ; la seconde partie, à laquelle on accède par un pont-levis, servait aux chevaliers et le haut du château était un lieu de culte et d'entraînement aux armes. Les murs sont bâtis avec des briques importées de Prusse et l'aménagement est très sophistiqué (circuit d'aération pour chauffer les pièces, sculptures…).


http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_Teutonique

L’ordre de la Maison de Sainte-Marie-des-Teutoniques (Ordo Domus Sanctæ Mariæ Teutonicorum), plus connu sous le nom d’ordre des Chevaliers teutoniques (Deutscher Ritterorden ou Deutschritter-Orden en allemand), d’ordre Teutonique ou de maison des chevaliers de l'hôpital de Sainte-Marie-des-Teutoniques à Jérusalem (Haus der Ritter des Hospitals Sankt Marien der Deutschen zu Jerusalem, en allemand), est un ordre militaire chrétien issu du Moyen Âge.

Les armes de l’ordre sont constituées d'une croix de sable, chargée d’une croix potencée au champ d’argent. Saint Louis permit d’y adjoindre quatre fleurs de lys d’or.

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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Dim 3 Avr - 21:48

Un prophète est un homme qui se souvient de l'avenir.
[Frédéric Rossif]

Effacer le passé, on le peut toujours : c'est une affaire de regret, de désaveu, d'oubli. Mais on n'évite pas l'avenir.

[Oscar Wilde] Extrait de Le Portrait de Dorian Gray

Un avenir, cela se façonne, un avenir cela se veut.

[Raymond Barre]

L'avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien ; c'est nous qui, pour le construire, devons tout lui donner, lui donner notre vie elle-même.
[Simone Weil]

Fiez-vous aux rêves car en eux est cachée la porte de l'éternité.
[Khalil Gibran] Extrait de Le Prophète

Ne pensez pas que vous pouvez infléchir le cours de l'amour, car l'amour, s'il vous trouve digne, dirige votre cours.

[Khalil Gibran] Extrait de Le prophète





Lettre d’Eva à Manfred, après son départ pour les Nébuleuses, Académie des Arts Précogs de l’Empire Noir



Je vous ai menti.

Dès le jour où je vous ai rencontré, cette soirée d’aout, à l’Opéra de NéoParis. Je n’étais pas une riche héritière, mais une fille des rues. Quand vous m’aviez aidé à monter à Azgard, je prétextais le vertige, pour saisir votre main, mais je n’ai jamais eu de vertige, ni sur terre ni dans l’espace. Cette nuit, où vous me disiez de tuer un homme, j’avais déjà les mains couvertes de sang, et je savais manier les armes non pas pour m’entrainer, mais pour tuer, seulement, je ne m’en rappelais pas.

Lorsque je demandais à Océan d‘être envoyée à Azgard pour le compte de la Resistance, je lui mentais aussi, et seule Andromède avait compris, que la seule chose que je souhaitais, était de vous revoir. Mais Océan me faisant confiance, parce qu’il contrôlait Phalène. Et cet asservissement, il l’a payé de sa vie.

Je vous ai menti, lorsque vous craigniez de nous envoyer dans Icare pour faire tomber Océan, ce n’est pas pour le Reich que je voulais le faire, mais pour moi, parce que je le voulais, parce que vous le vouliez aussi, parce que vous l’avez vu, et que je m’enchainais à vos visions.

Je vous ai menti, lorsque je me taisais sur ce qui s’était passé cette nuit-là sur Azgard, le nuit où Frida basculait dans la nuit … Je vous revois encore, dans un sommeil agité, chuchotant le nom de celle qui était votre compagne, et que j’avais tuée, je ressentais la souffrance de votre cœur et du sien, je ne voulais pas que vous souffriez, je voulais votre cœur, votre âme, tout comme je vous offrais la mienne… et quand le Filtre a commencé à couler dans vos veines, votre sommeil devenait plus paisible, comme un calme avant la tempête, une accalmie avant l’enfer dans lequel je vous plongeais, sans le savoir à ce moment-là …

Je pensais pouvoir fausser, contourner les visions, mais, quel orgueil !, je me trompais … et le prix de cet orgueil était mon mensonge et votre liberté bafouée…

Je ne voulais plus vous mentir, je ne pouvais plus vous mentir ! Je ne souhaite plus jamais vous mentir, je vous en fais serment, si vous l’acceptez. On ne peut voir au-delà des choix que l’on fait, m’avez-vous dit, on ne peut voir au-delà de la brume du mensonge…

Alors quand l’âme errante d’Andromède m’a laissé le choix, je n’ai pu vous mentir, pour vous libérer de mes mensonges d’avant. Je voulais vous rendre votre liberté, et au lieu de ça, je vous ai enchainé à vos visions, car le prix de la liberté et de la vérité sont les chaines.


Quand je l’ai enfin compris, quand j’ai vu dans vos yeux que vous me haïssiez, et ô combien vous me haïssiez en cet instant !, je ne voulais plus vivre, et en même temps, j’étais empoisonnée par un espoir insensé, et c’est ce qui a fait ma main trembler, quand j’ai tiré… Je voulais vous laisser le choix sur ma vie, vous laisser le choix de vous venger, vous, Andromède, laver mes mensonges dans mon sang... Vous me haïssiez et pourtant vous m’avez laissé vivre… Pourquoi ?! Etait-ce là votre vengeance ? Était-ce parce que vous me voyiez dans vos visions, parce que voyiez l’invisible ?

Et Andromède m’a fait présent de mes chaines, de ses souvenirs, de chaque instant que vous avez partagés… Si c’est les souvenirs qui font notre identité, alors je suis aussi et Eve, et Andromède, dont l’âme est en paix maintenant, car elle m’a pardonné…


Et vous êtes partis dans les Nébuleuses … Que souhaitez-vous fuir ? Ou dois-je dire, que souhaitez-vous voir ?

Je sais maintenant ce qui amènerait la Terre vers les Tombeaux Dans le Temps… Ou plutôt, comment on peut l’amener. Sans moi, vous ne pourrez le voir, et sans vous, je ne pourrais l’y amener.

Rappelez-vous, le soir où la Sybille est morte (et que Mathias essaiera surement de ressusciter), ce soir, où Mathias vous a dit que j’étais amoureuse de vous, et vous m’aviez invité au restaurant… Vous m’aviez regardé, et vous avez dit qu’à force de regarder dans l’avenir, vous ne voyiez plus le présent. Et, je me rappelle, il a cessé de pleuvoir, et il y avait un arc-en-ciel éclatant … Que souhaitiez-vous ? Faire plaisir à une gamine, la faire rêver à la lueur des chandelles ? Pour ne pas perdre un « élément talentueux et prometteur » ? Et moi, qui étais aveuglée, hypnotisée, comme un lapereau par une lumière étincelante des phares …

Je ne vous en blâme pas. Vous étiez, et vous êtes, mon soleil, mon ciel … Je voulais que vous puissiez me voir, voir l’invisible… Je voulais devenir votre égale, votre ombre, votre main qui construit l’avenir de vos visions… Vous êtes Prophète par la pureté de votre âme, la pureté de votre cœur ! Si seulement vous pouviez vous voir avec mes yeux …

« Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible », écrivait Antoine de Saint-Exupéry, celui qui défiait la gravitation de la terre et volait dans le ciel vers l’horizon de ses rêves.


Vous voyez l’avenir, vous égrenez les avenirs possibles, vous créez l’avenir… On ne peut effacer le passé, on ne peut détruire les fondations de l’avenir. Mais vous pouvez créer l’avenir ! Vous abandonner au présent et le vivre, et forger l’avenir, tel que vous le voyez, tel que vous le souhaitez… Je vous en prie, je vous en supplie, faites-le ! Vous êtes vivant… Et vous avez voulu que je vive … Est-ce parce qu’il y a une place pour nous dans cet avenir ?


Je me rappelle le lac, entouré des pins et de saules pleureurs … L’aube … Un enfant marchait dans l’eau … Et un jeune garçon, d’une quinzaine d’année, l’a retenu, car « ce n’était pas une bonne idée de s’avancer aussi loin dans l’eau » … Et lui a lavé les mains couvertes de sang … et comme la chemise de l’enfant était salie de sang, lui a donné sa chemise … On ne parle pas de ces choses-la, de ce qui se passe dans les maisons et les sanatoriums de Lebensborn … Et pourtant, rappelez-vous ! Rappelez-vous ce que cet enfant, de trois ou quatre ans a dit… Il vous a regardé, et vous a dit que vous étiez un soleil, que vos yeux étaient le ciel, où se reflétait l’avenir, comme tant de fleurs multicolores, comme un arc-en-ciel … Vous aviez sourit, et puis vous regardiez l’arc-en-ciel au dessus du lac … Et puis des gens ont amené l’enfant, et il n’a pas entendu votre nom…
Seule restait la promesse de se retrouver, un jour …

(Dans la lettre, est agrafée une pochette, contenant un vieux bouton de manchette en argent, avec des initiales presque effacée, et le signe des Ubermenshen)

J’ai mis tant d’année à retrouver ce souvenir, à vous retrouver ! …

Et au lieu de vous remercier, je ne fais que vous détruire, par mes mensonges, mon aimé, mon amour …

Pour ma folie, mes mensonges, la douleur que je vous ai infligée, pour le sang que j’ai fait couler, pour ce que je vous ai fait …

Par la froideur des aubes mornes
Où nul soleil ne me sourit ;
Par le canevas cruel des Nornes,
Chaque fil de leur tapisserie ;

Par la folie de l’absolu ;
Par tous les masques de mes rôles ;
Par mes chants chastes et dissolus
Du Grand Dharma poupée-idole ;

Par les Tombeaux des Cristalliers,
Et l’écartèlement de Japhet ;
Les Nébuleuses déployées,
Les Calibanes fées-clochette ;

Par les diners à la chandelle,
Dont le feu vacille et danse ;
Par les visions de l’irréel
Et par l’aveuglement des sens ;

Par l’Eternel et l’Invisible ;
Par le glorieux et par l’infâme ;
Par un amour d’enfant, risible,
Et par les tourments de son âme ;

Et par le sifflement des bombes
Sur notre peau craquelée et sombre ;
Par les linceuls et par les tombes
De ceux que j’ai tués dans l’ombre ;

Par la plus sainte des reliques
Qu’est votre cœur que j’ai meurtri,
Dans les poussières de l’ubik,
Mensonges, mausolées et débris ;

…Je vous demande pardon.

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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Lun 4 Avr - 15:35

SCRIPTS POUR PROJET BRISSINGAR

SCRIPT 1 : Bataille d'Antares

le soleil d'Antares, une géante bleu et etincelante dans le vide sidéral ... sa lumiere aveuglante donne des reflets bleutés froids aux navires stellaires, herissés d'armes .... le svastika noir brille sur les flancs comme des soleils sombres ....

les vaisseaux Cuirassiers ont été plus rapides et plus nombreux .... ils arrivent ... les amiraux comptent que les forces sont de un contre cent... la bataille semble perdue d'avance .....

à l'arrivée des cuirassiers, se dechaine une tempete solaire sur Antares, et une partie des vaisseaux Cuirasssiers y sont piégés et brulent dans le vide sideral, tombant dans le pouvoir d'Antares, comme des etoiles filantes ....

ce maigre repit laisse aux troupes Nazi le temps de se regrouper dans la passe etroite d'asteroides, un terrain de bataille dangereux, mais pourtant l'espoir et la determination farouche ne quittent point les combattants ...

les Cuirassiers envoient un emissaire, avec la proposition de reddition inconditionnelle . l'amiral nazi a rit aux eclats et a traité la proposition d'absurde ! l'Emissaire cuirassier rajouta que les forces Cuirassiers sont si nombreuses, qu'elle couvriront le ciel et la lumiere avuglante d'Antares. l'Amiral retorqua : "alors nous combatterons dans l'ombre!"

l'assaut fut donné. des deflagrations gigantesques ... et pourtant, les forces Nazi tiennent bon ! ils gardent la passe et les carcasses des navires ennemis s'entassent comme de nouvelles murailles embriquées dans les asteroides ...

puis, au bout de plusieurs jours de combats, l'ordre est donné par l'Amiral de reculer. les Cuirassiers s'engouffrent dans la braiche leur laissée, surs de leur victoire, ils y engagent toutes leurs forces .... les nazis reculent, jusqu'à froler les effluves brulantes d'Antares, les combattants suffoques, les parois des navires sont chauffées à blanc ...

et puis retentit une gigantesque deflagration, et la passe des asteroides s'enflamme comme une seconde etoile ... cetait le vaisseau amiral de la flotta nazie ... encerclé par les Cuirassiers, l'amiral a choisi de se sacrifier et d'entrainer l'ennemi dans sa mort .... drainant vers lui la nouvelle tempete d'Anteres, il laisse consumer son navire sur le bucher de la gloire et tous les vaisseaux survivants des cuirassiers s'embrasent, comme les brindilles d'un feu funeraire gigantesque .....

les forces des cuirassiers sont aneanties ..... les survivants regardent le vaisseau amiral se consumer et sombrer sur Antares, emporté par une vague de lumiere incandescente ...

chaque combattant, valide ou blessé, se decouvre la tete, et un chant resonne .... un chant de gloire !


Dernière édition par Eva von Werther le Mar 5 Avr - 21:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mar 5 Avr - 10:58




tous les mots trahissent
palissent
sur l'horizon à l'aube
en étoiles glissent
supplice
du ciel qui se dérobe

la nuit sont froids
les draps
de pâleur virginale
et l'enfant dans mes bras
l'aura
de promesses en pétales

la mariée sera blanche
étanche
aux clameurs de son public
des voiles en avalanches
aux hanches
de taffetas et poussières d'ubik

en rêveries d'eau pale
cristal
la bague au doigt s'enflamme
suc de fleurs-étoiles
létale
substance mort de mon âme

seul un nom chuchoté
ôté
aux lèvres en soupir d'innocence
des théâtres - réalités
hantés
par l'ombre invisible qui danse

j'ai beau prier le ciel
l'appel
ne peut franchir les nébuleuses
l'avenir irréel
en grêle
hologrammes des métamorphoses

chaque instant du passé
lacets
des mes chaines reflets éclipsants
les mains que j'embrassais
pressais
contre mes lèvres en sang

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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mar 5 Avr - 14:37

nom d'artiste : Phalène
recueil : sur les ailes d'un papillon ...

Préface :
j'ai fait connaissance d'un artiste timide et réservé lors du tournage d'un de mes films. la simplicité de ses images, la légèreté de son style, la sincérité de ses chants m'ont instantanément séduits. mais un papillon de nuit reste dans l'ombre, et ne peut vous offrir que les reflets chamarrés de ses ailes à la lueur d'une chandelle !
dans ses ombres et ses lumières, son âme s'envole sur les ailes d'un papillon ....
Nouvelle Eve

publication à compte d'auteur, recueil d'une cinquantaine de textes, à l'encre bleu nuit sur un papier velouté blanc. les illustrations sont de Phalene, des dessins à l'encre, en arabesques déliés.

(investissement de 500 000 reichsmarks)


*************

Préface de Phalene :

My love
My darling
My heart
My mind
My breath
My eyes
My death
My lies
My truth
My smile
My freedom
My life

***********************

dédicace :

Il incarnait mes rêves
Nourris par l'innocence
Je lui dédiai mes nuits
Le feu de mes souffrances
C’était un amour fou
Aveugle et sans reproche
Il m'était si lointain
Il me semblait si proche
Je lui aurais donné
Le ciel et mon amour
Sans rien lui demander
Rien du tout en retour
Je lui aurais offert
La terre et le bonheur
Les fleurs du paradis
Les flammes de l'enfer


**********************

à Alexander Engel :

Cher Alexander,
je voudrais vous faire decouvrir un jeune artiste, à travers son premier recueil "sur les ailes d'un papillon ...", je vous en joins quelques exemplaires, que vous pouvez, bien sur, si vous les jugez dignes et de qualité, offrir à ceuax qui sauront les apprecier.
Phalene est reservé et maladivement timide, alors je me charge de la promotion de ses chants et preserve ainsi ses ailes des flammes trop vives des projecteurs.
j'aurais beaucoup aimé avoir votre avis sur ces textes, en tant que connaisseur et amateur de l'art.
bien à vous,
Eva

***********************

à Balder Weiss :


Cher Balder,
par un heureux hasard des chemins des theatres, j'ai fait connaissance d'un jeune artiste, Phalene. ses textes me semblent desarmants par leur simplicité et envoutants comme l'envol d'un papillon vers le ciel. je t'en joins quelques exemplaires de son premier recueil, dont j'ai pu le decider de publier.
certains des textes me semblent fluides, comme une melodie, et pourraient , je pense, etre mis en musique, pour certains films. avec ton autorisation, et sur sa demande, je resterai l'agent de ce jeune artiste, qui , je suis sure, sera heureux que tu puisse lire ses reveries .
bien à toi,
Eva

****************

autres envois avec mots d'accompagnement :

Yuko, bien sur ! et Oncle Walther

Julio Cosimé

Joe le DJ

Dr Dieter

Felix Volsung

Karl von Ludendorff
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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mar 5 Avr - 21:41

SCRIPTS POUR PROJET BRISSINGAR

SCRIPT 2 : bataille des 7 vaisseaux d'Al Niyat


Constellation du Scorpion, systeme de l'Etoile Al Niyat I ( proche d'Antares).

la seule planete habitée est Al Niyat, qui porte le meme nom que son soleil. d'anciennes legendes perlent d'une etoile double, deux soleils jumeaux, qui ont souhaité donner la vie, et l'un donna sa chaleur à l'autre, afin d'abriter la vie, et son soleil jumeau a engendré la vie par ses flammes incandescentes. en langue locale, Al Niyat signifie à la fois "pere" et "mere".

ce monde est majoritairement Cyan, bien que d'autres peuples des etoiles y vivent.

la Flotte Nazie, vogant vers Antares, a reçu un appel d'aide d'Al Niyat, car les habitants ne pouvaient faire face par leurs propres forces aux navires cuirassiers qui menaçaient reduire de monde en esclavage. la Flotte n'a pu depecher que 7 vaisseaux, tous volontaires, pour aider Al Niyat.

lorsqu'ils arriverent, Al Niyat etait déjà en etat de siege. une partie de la planete etait consumée sous les bombardements et l'eau d'un ocean bouillonnait ...

alors, un des commandants des vaisseaux, un veteran de Tanhauser, se rappella la planete detruite, et dit "plus jamais ça ! ils ne passeront pas ! "

les navirent passerent en mode furtif et sous couvert de leurs boucliers energetiques donnerent l'assaut. leur cible etait le vaisseau amiral des Cuirassiers. aidé par des Ubermenchen, qui ont unis leurs forces et leur sang, un des vaisseaux devint fluctuant, et passa à travers les barrages, vers le vaisseau amiral des cuirassiers, tandis que les six autres faisaient diversion et attaquaient les navires secondaires.

(scenes de bataille spatiale, des tirs, des explosions, certains vaisseaux tombant sur la planete ....)

(scene à l'interieur du vaisseau fluctuant : un cercle d'Ubermenschen, melant leur sang dans une coupe et le faisant couler dans une rune dans la salle du commandement .... gros plans sur les visages résolus et detachés, prets à se sacrifier et à repandre la mort ....)

(scene d'abordage et de combat sur le navire amiral des Cuirasiers, des corsp à corps, dans l'espace, dans le navire ... combat final entre le veteran de Tanhauser et l'Amiral Cuirassier, qui est finalement percé de part en part par une dague et dont le corps sans vie est precipité, avec son vaisseau, sur l'Etoile Al Niyat I : un adversaire valeureux est honoré)

scene finale : accueil des combattants de la Raumwaffe sur Al Niyat, par une population en liesse ...... l'etendard du Reich flotte dans un ciel redevenu d'un bleu limpide ....
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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mer 6 Avr - 16:07

quelques robes de soirée d'Eva :


















mais en bleu clair






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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Jeu 7 Avr - 12:41

CHANSON RECURRENTIELLE PENTATONIQUE 1

Sur le système nerveux d’une blatte
Se tisse en cadences écarlates
La nuit en fonctions lipchitziennes
Continuellement sereines
Sans que la moindre convergence
Puisse atténuer sa nonchalance
Morose de strasse montée en solitaire
Dans un mouvement involontaire
Dénué de toute implication
Mais qui réclame sa ration
De vent frappant à la fenêtre
De celui qui hésite à naitre
Causant attentes et douleurs
Qui entre dans la vie en pleurs
De pluie de gouttelettes concaves
Engloutissant la ville épave
Dans un précipité de rêves
De la tenue de la mère Eve
Goutant à la compote de pommes
Sur l’une des sept collines de Rome



CHANSON RECURRENTIELLE PENTATONIQUE 2

Dans la tenue de la mère Eve
Aurore s’étale sur la grève
Et se brise en anneaux obliques
Sous la pression atmosphérique
De mille et dix neuvième étoile
Dans son périple prénatal
Elle garde toutes les répliques
De ses déprimes apériodiques
Sans que l’on sache vraiment la cause
De sa dismutation-nécrose
En sept couleurs de l’arc en ciel
Et une constante à peine réelles
Qui se répand sur les sapins
Et les vestiges des paladins
Encore visibles et sans reproches
Comme l’heure d’une montre de poche
Toujours pressée elle la retarde
Dans un pamphlet de l’avant-garde
L’interroge sur sa réciproque
De l’une des thérapies de choc
Réinventée à s’atrophier
Avec les suites de Fournier
Qui redescendent avec la brume
Vers le point anguleux d’écume
Comme une guirlande de Noel
De mots au sens recurrentiel



CHANSON RECURRENTIELLE PENTATONIQUE 3

Comme une guirlande de Noel
Se limitant aux suites réelles
Quand le point d’inflexion prolonge
Le peu ce qui nous reste des songes
Non négligeables par axiome
Que l’on invente en étant môme
Tout en ayant très peur du noir
L’enfance se berce de cauchemars
Repartis en plusieurs niveaux
Du haut en bas du caniveau
En régression quasi-valsante
Des asymptotes arborescentes
Qui les tend attend reprend converge
Vers la prière d’une vierge



CHANSON RECURRENTIELLE PENTATONIQUE 4

Qui tend attend reprend converge
Dans l’extase devant les cierges
Soufflées en honneur décadente
De la continuité sanglante
Des plis rebroussements de la mémoire
Indéfinissable dans son art
De changer les points de suture
Entre passé et présent pur
De notre perception sommaire
En régime quasi linéaire
Entre visions de référence
Et celles rejetée d’avance
Par craint oubli et maladresse
Par convenance de faciès
Fossilisés des temps antiques
En quelques rimes hyperboliques
En quelques Fleurs du Mal champêtres
Sur le rebord de la fenêtre
Atténuant le font sonore
Des six chansons de Maldoror



CHANSON RECURRENTIELLE PENTATONIQUE 5

Sur le rebord de la fenêtre
S’entassent des chiffres et des lettres
Et des images vêtues de sens
De leurs possibles ressemblances
Avec la course intradermique
Des sentiments pentatoniques
De la genèse à la nécrose
De chaque pétale de la rose
Qui fait monter avec la sève
L’essence complexée des rêves
Avec une simplicité enviable
D’enfant qui dort dans une étable
Ne sachant ni pourquoi ni quand
Sera interrompu le temps
De sa jouissance immatérielle
Des spectres à base de l’arc en ciel
Eblouissante éblouie
Elle se renferme dans l’oubli
Lorsqu’une frêle main anodine
Répand le sans sur ses épines



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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Jeu 7 Avr - 12:50

extraits du recueil de Phalène "sur les ailes d'un papillon...."


*****************

Prenez ces yeux qui brillent de votre présence
Prenez ce cœur que vous faites battre
Prenez cette âme dénuée d’innocence
Recouverte de brume d’albâtre

Prenez ces mains que les bagues emprisonnent
Prenez cette voix que les rimes déraisonnent
Prenez-la, entière, pour toujours
Celle qui a tant peur du jour

Celle qui danse dans la rue
Quand l’horloge sonne douze cloches
Celle qui a longtemps cru
Compter le vécu par encoches

**************************

Que m’importe
Le ciel en cendres
Et son rire de décembre
Quand l’aurore semble descendre
En rêves flétris d’ambre

Que m’importe
Au bout de la lance
Illusions feintes
Agonie déchéance
En cônes de lumière peinte

Je mourrai
Si la mort me fait revivre
Dans vos yeux saturés
Du ciel sur le givre

Non, c’est un rêve !
Le bonheur m’est interdit
Sur quelle potence s’achèvent
Mes pas de songes maudits ?

Oui, j’aime, je vous aime…
Pourquoi tant de froid
Sur les pétales blêmes
Du ciel volé en éclats….

Pourquoi tant de tristesse
Derrière ce miroir ?...
Pourquoi tant d’ivresse
Quand je me noie dans votre regard …

*********************

C’est l’étoile qui est tombée
Du firmament
Car son ciel montait mentait
En tournoyant

Et les larmes ont coulé
Par temps de pluie
Sur un visage défiguré
Dans la nuit

Elle avait crié prié
S’accrochant à l’espoir
Seule sa souffrance était vraie
Et son bonheur illusoire

****************

Pour vous
Chacune de mes pensées
Chacune de mes nuits blanches
Chaque rêve en avalanches
Etanches

Pour vous
Chaque jour à venir et passé
Chaque instant de bonheur
Chaque pétale que chaque fleur
Effleure

Pour vous
Chaque poème chaque verset
Chacune de mes prières
Et la lune pleine et claire
De chimères

Pour vous
Les rêves en douceur enlacés
Feux de brulures éteints
L’aujourd’hui et le demain
Mon cœur et mes mains

****************

IMPROMPTU

Courir
Ailleurs
Sourires
Et pleurs
Bercent
L’enfance
Par tierces
Consonances
Incérées
La nuit
Remonte
L’ennui
Inespéré
De honte
D’un geste
Attendri
Dans l’émoi
Reste
Avec moi
A l’abri
Des jours
Récurrenciels
Autour
De l’arc en ciel
Des pigeons
Voyageurs
Songeons
Ensemble
Nos cœurs
Se ressemblent

************************




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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Jeu 7 Avr - 13:02

"sur les ailes d'un papillon ..." suite


****************

… Et dehors,
Par rafales, le vent.
Dans mon cœur,
C’est toujours le printemps.

Les éclairs, tu disais,
Déchirent l’orage.
Dans une âme brisée
L’amour est sans âge.

Le ciel noir et bas,
Las du silence.
Oui, j’entends tes pas,
Ange de la démence.

Les ténèbres froides
Éteignent les flammes,
Fleurs fanées et fades
De mon âme.

Jeux de mots de rimes
Tuent le temps.
Au bord de l'abîme,
Comme le jour du crime,
C’est toujours le printemps.


*********************

Peinture abstraite

Et le feu
Qui nous ronge
Comme un songe
Assoiffé de mensonges

Dans le creux
De la main qui caresse
Qui tue et qui blesse
Par sa tendresse

Les aveux
Qui surprennent
Rejetés sans peine
Roses dans l'arène

Les adieux
Une perte un chagrin
Une poignée de mains
Sans vie sans lendemain

Les dieux
Nous oublient
Temples détruits
Ruines ensevelies

Les rêves
Joie dans le deuil
Et le lit accueille
Froid comme un cercueil

La fièvre
Le soleil du Midi
Les mots sont dits
Brûlés refroidis

Et le ciel
De rubis et d'azur
D’améthyste et d’eau pure
N’a pas de futur

Ce ciel
D’amertume et d'ambre
Tombait en cendres
Comme au mois de décembre

Appel
De la forêt
Paroles égarées
Non rien n'est vrai

Pourquoi
Croire
Vivre par devoir
Navré
D’espoir
Désespérée.


*****************


Les mots décortiqués
Sous les portiques
Sentiments détraqués
Figures de rhétorique

Ces mêmes mots s'entassent
Dans les couloirs du passé
Des chambres noires et lasses
Aux murs lumière cassé

Ces mêmes mots
Que l'on dissèque
Au stylo plume
Ces mêmes mots
Qu’on boit cul sec
Avec la brume

Montent au cerveau
Dans l'euphorie
D’un coup dévot
Avec un peu de phobie

Ces mots tant chantés
Criés soupirés dans l'attente
Des fantômes du futur hantés
Visions sous la lame éclatante

En cantiques écorchés
Découpés à la hache
Soudain aux lèvres arrachées
Les mots s'y attachent

Dans l'air enrhumé
Par la brume
Sur l'autel enfumé
Dans le sang de l'écume


*******************

la couleur la plus belle et celle des yeux du ciel en fleurs
l'horloge la plus juste et celle qui est déréglée
le pas n'est plus ferme que lorsqu'on marche à l'aveuglette
vers le lit le plus doux qui est en champs de blé
le tableau le plus beau est celui de l'enfance
au souvenir le plus fort celui que l'on a peur de se rappeler

*************************

le printemps
c'est quand le ciel remonte avec la brume
le printemps
c'est quand mes yeux remontent dans les siens
dans leur douceur auréolée d'écume
la liberté et la pureté du vent

et l'été
c'est quand nos mains effleurent à peine le ciel
et l'été
voit les roses et les tournesols éclore
et leurs pétales couleur fluo flanelle
à l’arrière goût de la cannelle au chlore

et l'automne
c'est quand le brouillard se condense et brûle
et l'automne
en nuages chargés de plomb s'étale
sur la pureté nacrée des crépuscules
aux feuilles mortes et aux fumées pales

en hiver
le ciel et froid comme un bloc de turquoise
et l'hiver
est oxydé comme un tas de ferraille
comme de rails parallèles qui se croisent
quand sur la poudreuse de train déraille

************************


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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Jeu 7 Avr - 13:40

"sur les ailes d'un papillon ..." suite

*************

Invitation au voyage

là tout n'est qu'ordre et beauté,
luxe, calme et volupté
Charles Baudelaire, les fleurs du mal, invitation au voyage

Viens, je t'invite
Dans mon bel eldorado
Mais n'oublie pas les fleurs
Roses blanches en guise de cadeau

Viens, je t'invite
Quittons ce morne décor
Ce pays ne veut en sacrifice
Que ton âme et ton cœur

Non ne les regrette pas
Le jour même du départ
Tout est bonheur et gaieté
Tout est songé et volupté

Viens dans ma barque
Il nous accueille ce soir
Dans ses orchidées pale
Dans sa brume de soie

Viens dans ma barque
Il sera le tien désormais
En refermant les yeux
N’oublie pas de l'aimer

Et ne regrette rien
Ce pays est le tien
Tout est bonheur et beauté
Tout est songé et volupté

Pose tes pieds sur la rive
Sur le sable d'or et d'argent
Ne vois-tu toujours pas
Les visions qu’elle te tend

Pose tes pieds sur la rive
Sens les vagues les effleurer
Ne vois-tu pas ce sentier
Rejoins-le pour t’y égarer

Et n'oublie pas de sourire
À l'enfance de tes souvenirs
Tout est bonheur et beauté
Tout y est et sérénité

Donne-moi ta main
Tu risques de t’y perdre
De t’effondrer et dormir
Dans les pavots sous les cèdres

Donne-moi ta main
Je ne puis t'y abandonner
Quand tu tenteras de briser
Son silence vide et calciné

Mais sa magie détruit nos craintes
Nous prisonniers de son étreinte
Tout est visions enchantées
Illusion de volupté

************************


Entends-la
Quand la nuit appelle
Retiens-la
Dans tes mains frêles

Embrasse-les
Ces bracelets
Ces chaînes
De peine

Elle est si pure
Dans sa céleste sépulture
Sa chaleur onirique
Tombe en rayons obliques

Le triptyque
S’ouvre
Couvre
D’oubli les Topics

Écoute-la
Ses rêves aussi sont le silence
Aime-la
Comme elle t'aimait dans ton enfance

Embrasse-les
Ces bracelets
S’étalent
Létales

Elle est si belle
Entre les deux lamelles
Son pays désenchanté
Reviendra te hanter

***********************************

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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Jeu 7 Avr - 15:35

bon, l'intégralité du recueil de Phalène "sur les ailes d'un papillon..." est ici :
https://sites.google.com/site/rosesetsronces/recueil-sur-les-ailes-d-un-papillon

(et eventuellement ça sera completé au fur et à mesure)
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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Jeu 7 Avr - 17:33















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MessageSujet: Re: Eva von Werther / Papillon / Idunn   Mar 24 Mai - 22:21

Même pour le simple envol d'un papillon tout le ciel est nécessaire.
[Paul Claudel]

L'enfance est un papillon qui se hâte de brûler ses blanches ailes aux flammes de la jeunesse.
[Aloysius Bertrand]

Certains papillons ne vivent qu'une journée et en général il s'agit pour eux du plus beau jour de leur vie...
[Philippe Geluck]
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