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 jdr et irl

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Jezabel Charlotte

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MessageSujet: jdr et irl   Jeu 12 Juil - 20:54

http://www.slate.fr/lien/59205/programme-predpol-minority-report




Un programme informatique permet de prévoir où les crimes vont être commis
lapd (45/365) / lifesupercharger Via FlickrCC Licence by

Dix ans après la sortie du film Minority Report, la fiction deviendrait presque réalité.

A Los Angeles, le programme PredPol (abréviation de Predictive Policing) ne permet peut-être pas de savoir à l’avance qui va commettre un crime, mais où ce dernier va se produire.

Dans les années 1990, le système CompStat permettait déjà de savoir où se situaient les zones «à risques» dans une ville. PredPol va au-delà.

Le Huffington Post rapporte qu'une équipe de chercheurs de l’université de Californie a créé ce programme grâce à de savants calculs tenus secrets, mêlant base de données des infractions passées et quartiers à risques. Les policiers ont ainsi sur ordinateur, smartphone ou tablette une cartographie de la ville mise à jour en permanence qui les prévient, au fil de la journée, des zones à risques sur 150 m². De cette façon, les patrouilles sont rapidement renforcées.

Le chef de la police de Los Angeles, Charlie Beck, explique à CBS:

«La vraie mesure, ce n’est pas d’attraper plus de criminels, mais plutôt d’empêcher un maximum de crimes.»

Résultat? Une criminalité largement en baisse depuis un an. Le Los Angeles Police Department a rapporté que ce dispositif a contribué à faire chuter de 33% les agressions et de 21% les crimes violents à Los Angeles entre novembre 2011 et mai 2012.

Mais Reason pointe du doigt les faiblesses de ce système: beaucoup de crimes ne sont pas déclarés, ce qui fausse les prévisions du programme. De plus, il est encore trop tôt pour juger si ce dernier est fiable, il doit être étudié par des experts extérieurs. Enfin, le PredPol pourrait être victime de cyberattaques et laisser échapper les plans et les lieux à risques où pensent intervenir la police.

Andrew Ferguson Guthrie, professeur de droit à l'université du District de Columbia est également inquiet. Dans son article Police prédictive: l'avenir d'un soupçon raisonnable, à paraître dans la Revue de droit d'Emory, se demande à quel point ce programme peut influencer la police et les tribunaux.

Arrêter un suspect dans une zone considérée comme un «point chaud» pourrait persuader les policiers que la personne arrêtée est effectivement un criminel. Lors d’un jugement, la balance pourrait également pencher en la défaveur de l’accusé. L’important étant que les nouvelles technologies protègent la population mais n’entravent pas leurs libertés.
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Jezabel Charlotte

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MessageSujet: Re: jdr et irl   Mer 18 Juil - 14:54

http://www.slate.fr/lien/59431/ken-hayworth-cerveau-immortalite


Ken Hayworth a une seule obsession depuis des années: devenir immortel. Ce scientifique passe ses journées au sous-sol de l’université d’Harvard à préparer… son suicide.

Passionné par le fonctionnement du cerveau, il a partagé avec Chronicle un plan qui lui permettrait de ressusciter:

«Nous allons conserver un cerveau, le découper, le recréer sur ordinateur par simulation, et le raccorder à un corps de robot».

Une tâche ardue quand on sait qu’un morceau de tissu cérébral humain de la taille d’un dé à coudre contient environ 50 millions de neurones et près de mille milliards de synapses, précise le site.

Mais pour cela, le propriétaire du cerveau doit avant tout… mourir.

Plutôt que devenir «très vieux ou très malade» Ken Hayworth préfère avoir le choix de dire adieu à ses proches et se rendre à l’hopita,l où il imagine que la procédure se passerait.

«Si votre corps cesse de fonctionner, il commence à se détruire, il faut donc stopper les enzymes qui détruisent le tissu.»

Si tout se passe selon son plan, explique-t-il, «je serai un fossile parfait.»

Le plan? Vider l’eau et la moelle épinière de son cerveau et les remplacer par une résine en plastique pur. Chaque neurone et synapse de son système nerveux central sera protégé jusqu’à l’échelle du nanomètre. Son cerveau physique sera détruit mais son connectome (le plan de toutes ses connections) sera conservé. Pour beaucoup de scientifiques, le connectome contiendrait la conscience.

D'après Ken Hayworth, dans cent ans les scientifiques seront capables de déterminer la fonction de chaque neurone et synapse et ainsi de construire une simulation sur ordinateur de l'esprit. Et puisque le processus de plastination aura conservé les nerfs rachidiens, il espère que l'esprit généré par ordinateur pourra être connecté à un corps de robot.
Un projet délirant d'un scientifique brillant

Si beaucoup de scientifiques jugent ce projet complètement fou, d’autres saluent son courage. Mais tous s’accordent sur un point: Ken Hayworth est brillant.

Ce scientifique a fait de la recherche à la NASA durant quatre ans avant de rejoindre, en 2003, l'Université de Californie du Sud pour commencer un projet de recherche sur le cerveau. Irving Biederman, professeur de neuroscience y donne des cours. Il explique au Chronicle:

«Il était clair pour tout le monde dans le département que Ken est un ingénieur extraordinaire, un scientifique qui étudie les choses en profondeur et un penseur créatif.»

Il est désormais particulièrement reconnu dans le milieu des transhumanistes. L’Illustré rappelle que, dans les laboratoires de la Brain Preservation Foundation, à Harvard, Ken Hayworth a mis sur pied un procédé chimique de conservation du cerveau à l’échelle du nanomètre qui a fait ses preuves sur les souris. Une avancée extraordinaire.

Et une chose est sure, Ken ne compte pas s’arrêter là:

«La condition humaine m'énerve. Nous avons une durée de vie très courte. Peut-être qu’il y a des gens brillants qui pensent [que mourir] "c’est simplement la condition humaine. Nous devons l’accepter." Mais je ne suis pas comme eux.»

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