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 Guide touristique d'Héliogabale

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MessageSujet: Guide touristique d'Héliogabale   Mer 12 Mar - 17:05

Heliogabale est un district planétaire voisin de New Eden, le cadre de la précédente campagne.
De même que New Eden est inspiré par New York, Héliogabale est une vision fantasmée et dystopique de la Californie et de Los Angeles en particulier.

CADRE :

Héliogabale offre un cadre presque paradisiaque. Le soleil de ce monde, nommé Phébus donne un climat méditerranéen, presque subtropical. Les saisons sont douces, rarement caniculaires, les précipitations assez rares, les hivers presque inexistants.
La terraformation, d’inspiration Californienne est un succès presque inégalé à mettre au crédit de la métacorpo Aether.
La végétation contient de nombreuses plantes héliotropes locales et de nombreuses autres, d’origine terrienne se sont adaptées. Les psychotropes poussent en grand nombre dans les jungles inextricables d’Aether qui recouvrent la plus grande part de l’unique continent. Les formes de vie animales qui mêlent le xéno et le terrestre constituent une biotope incroyablement varié, chromatique et luxuriant avec un grand nombre de prédateurs et de nombreuses variétés venimeuses.
L’unique ville est une conurbation de cinq cent millions d’habitants s’étendant sur une gigantesque surface. La circulation automobile est un véritable enfer urbain, à la fois labyrinthique et saturée. Les véhicules sur suspenseurs, d’inspiration japonaise sont un luxe réservé à une minorité de nantis. Les voies aériennes, peu empruntées et bien entretenues offrent un contraste flagrant avec le réseau routier réservé aux prolétaires.
Le métropolitain est peu efficace, certaines lignes presque désertées sont la proie de gangs ultraviolents.
Héliogable est cernée par l’océan céruléen à l’ouest et par une vaste chaine de montagnes Titaniennes à l’est. Le pic culminant est Encelade qui couvert de neiges éternelles accueille des sportifs et des festifs toute l’année. A quelques milles de la côte céruléenne, les archipels Circéens sont un ensemble d’iles et d’archipels recouvrant de vastes réserves naturelles et parcs aquatiques.
Un long courrier, le Polyphème, sabordé il y a plus d’un siècle dans un conflit avec les cartels est en partie englouti et abandonné, refuge de communautés xénos et d’espèces aviaires et aquatiques redoutables.
Les plages sont un des principaux attraits. Sur près de milles kilomètres de littoral, une succession de criques, de plages de sable fin permet aux promeneurs et aux surfeurs de s’adonner aux sports nautiques. La jetée, qui fait le contour du continent pangéen sur plus de 20 000 kms permet de somptueuses excursions en roller, skate ou véol. Shell Beach est la plage la plus connue d’Héliogabale. Elle concentre à elle seule l’archétype californien : soleil, sport, happenings artistiques permanents et corps bioscultés et bronzés dénudés affolent les sens les plus blasés.
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MessageSujet: Re: Guide touristique d'Héliogabale   Mer 12 Mar - 17:40

Politique:

Héliogabale est dirigée par un gouverneur ultraprogressiste, Appollo Butcher, conseillé par un haut cadre de Trismegiste, Jesulito Sangre, sociologue génial et décrié.
Ce dernier a fait d’Héliogabale un vaste laboratoire social et économique inspiré par les théories libertaires et ultralibérales des anarco capitalistes.
Il n’y a pas ou fort peu d’institutions et de services publics à Héliogables. Tout est privatisé et sous la coupe directe des métacorpos et des cartels. Ce libéralisme, loin d’être exclusivement économique possède aussi un volet politique et social. Car une grande partie des activités humaines sont déréglementées et dépénalisées.
La majorité des drogues sont ainsi légales, tout comme les armes, la prostitution, de même que sont tolérées le cannibalisme (uniquement dans des restaurants certifiés), l’emploi d’assassins privés mandatés par la communauté. L’autodéfense, érigée en valeur sacrée permet à chacun d’user de violence proportionnée en cas d’agression. Les cultes religieux les plus déviants, les groupes sectaires, idéologiques sont choyés, en particulier s’ils disposent de riches mécènes et donateurs capables de leur assurer une place dans les quartiers les plus huppés.
Le traitement des cartels est particulièrement symptomatique du paradigme généralisé : a l’opposé de New Eden et de ses autorités prohibitionnistes en guerre perpétuelle et futile contre les cartels, Héliogable œuvre pour le rapprochement de Necromunida et de Pandemonium. Certains persiffleurs disent même que la ville est en passe de devenir une synthèse entre les deux modèles.
L’idée majeure des autorités est que si les crimes les plus légers ne sont plus sanctionnés, c’est la notion même de crime qui est hypothéquée, rendant les réseaux criminels caducs.
Et de fait, les cartels tiennent directement sous leur férules les barrios, soit environ un tiers de la ville et indirectement la moitié de la population d’Héliogabale.
De fait, et si leur nom n’est que murmuré, leur présence est incontournable. Le déplacement de l’illégalité, loin de mettre un frein au crime a lié l’économie blanche, grise et noire en un édifice ou les cartels se comportent comme des multinationales avec de bien meilleurs résultats que les métacorpos.

Société :

Si Héliogabale semble paradisiaque, il faut vite se désillusionner. Le crime y est omniprésent, dans les rues ensoleillées et parmi les visages souriants, personne ne vous entendra hurler. Les plages de Shell Beach y sont à l’image du reste de la ville : les spots magnifiques de surf sont le siège de monstrueux mégalodons aux appétits carnassiers.
Les habitants, quel que soit leur niveau économique prennent grand soin dans leur apparence. Les corps sont bioscultés dans des cliniques privées, les hommes cherchant souvent à développer leur biomasse tels des culturistes et les femmes à ressembler à des icones de l’industrie pornographique. Le résultat, dans les quartiers prolétaires n’est pas toujours du meilleur gout.
La devise de la ville est « produire, consommer, visionner ».
De fait, les plus grands studios d’enregistrement du vidéodrome se trouvent sur Héliogabale. Les habitants portent des rétines de synthèse qui leur permettent de se connecter à toute heure au vidéodrome et d’enregistrer en caméra subjective, rendant le commerce et le trafic de POV (point of view) omniprésent.
Des programmes abjects et déments en provenance de Necromunida sont parfois diffusés (on les qualifie collectivement de téléviathan), c’est le fruit d’un accord entre la ville et les cartels, en particulier Sysiphe.
Le lobbying des cartels s’étant à tous les niveaux pour l’ouverture de nouveaux marchés et la dépénalisation d’activités comme le cannibalisme, fruit de l’activisme du cartel Tantale.
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MessageSujet: Re: Guide touristique d'Héliogabale   Mer 12 Mar - 18:26

Population :

La population est très jeune, la vieillesse et la laideur n’ayant pas droit de cité.
Il n’y a pas de xénoclandestins. Une autre forme de ségrégation, celle-ci uniquement économique a remplacé celle, politique qui a lieu à New Eden, sous l’impulsion de son gouverneur Cincinatus Néron. A Héliogabale, les minorités aliens one beaucoup de difficultés à s’adapter à la vie corporatiste dystopique et finissent dans le dénuement, la promiscuité et la pauvreté extrême.
Aether, qui fut elle-même impliquée dans la disparition de populations xénos, la terraformation ayant eu souvent pour les populations locales des conséquences terribles, emploie pour se disculper une partie d’employés et de cadres xénos. Les archipels circéens, qui jouxtent l’astroport (construit sur la mer céruléenne) accueillent de nombreuses communautés xénos en partie autarciques et ultra traditionnalistes, ce qui provoque l’afflux de touristes.
Les cartels accueillent un grand nombre de lémures, qui franchissent quotidiennement les portails noirs et discrets qui mènent à Héliogabale.
Les barrios regorgent ainsi de lémures, et parfois une légère odeur de putréfaction s’échappe des ghettos.

Organisation :

La connurbation comprend 3 zones principales, uptown, midtown et downtown.

UPTOWN :

Cette partie de la conurb est directement sous l’influence des métacorpos. Les grandes archologies corporatistes jouxtent des lieux de pauvreté et d’insalubrité extrême.
Le concepteur de la conurbation, Gabriel Parys, un ancien cadre d’Aether passionné d’occultisme et de mythologies a conçu une ville maillée de symboles et de figures issues de la mythologie classique.
Son projet est inabouti, et de nombreuses places, fontaines et artères du pentateuque (un autre nom d’uptown) sont en partie abandonnées.
Restent les 5 grandes archologies corporatistes, chacune ayant donné son nom à un quartier :

- OLYMPYS est la plus haute archologie et le symbole d’Aether. Elle est prolongée par un assensseur orbital et dans les hautes strates atmosphériques, un aérostat privatif Empyrean, est le lieu de vie de quelques milliers d’osiriens appartenant à l’élite économique. Cosmopolis est un quartier incroyable comprenant des villas relliées par des portails privatifs et chacune située sur un monde différent. De nombreux xénos pratiquent la mendicité ou la prostitution aux abords de l’archologie.

- PANDORAN est l’archologie de Promethean. Un véritable dédale de cliniques privées permettent aux habitants d’accéder à des soins médicaux et pour les prolétaires à la biosculture à moindre prix. La clinique osirienne appelée Cocoon est l’une des plus efficaces de pandemonium.

- ICARIUS est l’archologie de Dedalus. Les principaux studios d’enregistrement du vidéodrome l’entourent. Par l’intermédiaire de fabriques moléculaires (ressemblant à des brumes), les décors temporaires sont assemblés par nanotechnologie. Ces décords bien que somptueux ne sont qu’éphémères et se dissolvent en quelques semaines.

- DELPHES est l’archologie d’Icone. Le quartier religieux accueille une mosaïque de temples et de chapelles chacune dédiée à un kulte. C’est ainsi que les cryptocabalistes jouxtent les anachorètes mortifères, les néojihadistes, les épicuriens tantristes, le 3K, la Church of Satan ou l’Eglise du Soleil

- ILLON est l’archologie de Malleus. Les invictus sont la milice la plus prestigieuse en ville. Chaque milicien est une star du vidéodrome. Les arrestations, souvent violentes et sanglantes sont diffusées en direct grâce aux rétines que portent les miliciens. Le Stadium Spartacus, d’une capacité de 1 million de spectateurs permet aux prolétaires d’assister à des matchs de dwarf ball, nude ball ou des exécutions publiques. Corinthian est l’archologie des instances dirigeantes et du gouverneur progressiste.

IRIS ne fait en théorie pas partie de pentateuque. Cette archologie chromatique de Trismegiste est une gigantesque arche qui rellie uptown et downtown. Elle représente à elle seule le symbole de mixité sociale d’Heliogabale et le souhait de désenclavement des barrios, sous l’impulsion des consiglieri et en particulier de Jesulito Sangre.
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MessageSujet: Re: Guide touristique d'Héliogabale   Mer 12 Mar - 18:50

MIDTOWN :

Le quartier prolétaire est le résultat parfait d’une expérience collective d’ingénierie sociale menée par Trismegiste.
Le directeur planétaire Sangre a eu la conviction que la fabrication de robots et d’androïdes, pouvant réaliser les taches corporatistes de production et de diffusion des biens et service serait trop onéreuse. Les prolétaires, convenablement manipulés et conditionnés sont en fait des robots organiques, tu temps de cerveau disponible qui peut être employé, castré médiatiquement par les programmes abrutissants du vidéodrome à réaliser la plupart des taches.
Midtown est donc le quartier populaire et prolétaire, dans lequel les spécificités culturelles, personnelles et familiales ont été noyées dans le consumérisme à outrance et toute velléité d’esprit critique étouffée par les programmes violemment addictifs du vidéodrome.
Le résultat est probant : la productivité d’Héliogabale en fait l’un des districts de Pande les plus prospères, au bénéfice exclusif de l’ultraélite économique (qu’elle soit corporatiste ou issue des cartels). Lorsque les habitants ne produisent pas et ne consomment pas, ils passent le reste de leur existence dans le divertissement et les mass medias, qui les placent en passifs et en esclaves face aux pouvoirs qui les avilissent et les détruisent.
Les prolétaires sont beaux et sexy, très sociables et ouvert culturellement (il n’y a plus de culture à midtown), bien habillés, d’une hygiène irréprochable, toujours au fait des derniers résultats sportifs ou des diffusions du vidéodrome. Le centre commercial d’Hecatonchire diffuse entre les rayonnages de sport et la junkfood des émanations de SMILE, une drogue insidieuse qui affiche un sourire béat sur les habitants. Les rues et avenues sont une suite d’écrans qui accrochent le citadin. Les appartements prolétaires n’ont plus de murs nus, mais des suites d’écrans encastrés. Voyeurisme et exhibitionnisme occupent la jeunesse qui se connecte au métaréseau EXISTENZ grâce à des répugnants organismes, les biopods.
Dans le grand meltingpot, il n’y a pas d’histoire, juste du storytelling, plus de valeur, juste des marques, plus d’affection sincère, juste des contrats factices payés avec des liasses de biodollars. Rien de ce qui n’existe pas économiquement n’a de valeur. L’éthique est un vague concept, sans application concrète.
Les jeunes vont parfois s’encanailler dans les barrios quand les drogues récréatives, le softporn et le dwarfball ne leur donnent plus l’impression d’exister. Certains n’e reviennent jamais et viennent grossir les rangs des lémures et de leurs esclaves.
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MessageSujet: Re: Guide touristique d'Héliogabale   Mer 12 Mar - 19:18

DOWNTOWN :

Downtown est le siège des abominables cartels, une suite de ghettos reliés directement à l’économie morbide de Necromundia et diffusant mort, souffrance et perversion à une échelle ultracapitaliste.
Officiellement, un tiers de la population soit 150 millions d’habitants, humains, nécro et xenos confondus vient dans les barrios, de fait sans doute le double ou le triple. Comme les barrios sont enclavés, ceux-ci se développent verticalement par le creusement de souplex si profonds qu’ils rejoignent parfois les usines de karmaflux ou la réalité s’étiole.
A la différence de midtown, les barrios sont communautaristes et attachés à des relicats de culture de Paradise Lost.
C’est ainsi que le barrio de Asura, sous l’influence du cartel Devah est principalement peuplé de communautés asiatiques, japonaise et chinoise principalement. De la même façon, les barrios sous l’influence de Napalm, Sheol, Belit sont influencés respectivement par les cultures Irlandaises, orientales et sud africaines.
Les archologies des barrios sont de petites tailles, mais comme les icebergs, 95% de leur volume est immergé dans les profondeurs chtoniennes de la ville.
Les barrios sont sillonnés de pandillas, des gangs ethniques ultraviolents et chaotiques qui sont à la solde des capos et tenus par la terreur à ces derniers. Les habitants sont à la merci complète des pandillas, et l’arbitrage d’un cartel n’est jamais une bonne nouvelle. Se partageant le territoire, couvrant les barrions de graffitis obscènes ou ésotériques, les pandillas sont plus nombreux que l’ensemble des mercenaires et gardes du corps de Malleus en ville, de quoi plonger Héligabale dans la chaos et la démence si les capos le souhaitent. Trismégiste œuvre secrètement au contrôle et à l’endiguement des pandillas par les cartels. On assiste donc à un dessaisissement de l’autorité corporatiste au profit des cartels.
Le barrio le plus célèbre est le mythique « chupacabra » fréquenté par de nombreux enfants de la nuit. La « plaza del sol negro », bâtie à l’image de la place éponyme madrilène est un lieu de plaisir déments et sordides, constellé de bars tels le Pazzuzu ou le Caligula. De mystérieux sicaires veillent à éviter les débordements à Chupacabra.

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