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 Présentation du cadre de jeu

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MessageSujet: Présentation du cadre de jeu   Sam 27 Déc - 20:06

Qui peut se rappeler maintenant ce que fut notre monde jadis.
On parle d’un jardin verdoyant et luxuriant aux formes de vies merveilleuses et variées.
En ces temps la, il y avait des prêtres et des paladins et les déesses de la feuille et de la fleur, du croc et de la griffe, le soleil et la lune, le ciel et la mer étaient adorés.
C’était vraiment un âge d’or. Les arts et le savoir avaient été menés à leur paroxysme, à leur apothéose.
La guerre était dictée par l’honneur et sur leurs fiers destriers, les chevaliers rivalisaient de prouesse pour l’amour de leur dame.
Et la mer. Il y avait de gigantesques océans aux profondeurs insondables, riches de vie étrange et de merveilles innombrables.
Les artisans avaient le don de forger des artéfacts précieux dans des métaux damassés, émaillés de pierres précieuses.

Las, tout cela est révolu. Qu’avons – nous fait pour irriter les Dieux et les Déesses bonnes ?

Tout est venu des profanateurs, des ravageurs. Quand les magiciens ont compris qu’ils pouvaient puiser dans la fertilité du monde, en drainer la vie et la joie pour accroitre leur magie, l’ordre jadis uni des mages fut scindé en deux : d’un côté les profanateurs qui adoptaient la nouvelle magie, de l’autre les préservateurs, conservateurs de l’ancien monde.

Mais la guerre était inégale, car la profanation rendait ses sectateurs invincibles.

Puis quand ils eurent défaits les gardiens de l’ancien monde, ils se tournèrent les uns vers les autres, en de terribles luttes fratricides.

Des ruines de cet affrontement ont jailli les rois sorciers, plus que des profanateurs, presque les nouveaux Dieux d’un monde en ruine.

Ces destructeurs de monde usèrent de leur terrible et impie magie pour créer les cités, de simples échos de la splendeur des anciennes civilisations poussant sur une terre dévastée, désolée, calcinée, perdue, stérile.

En lieu et place des anciennes coutumes et traditions de l’ancien monde, ils établirent des tyranies et détruisirent impitoyablement ceux qui ne courbaient pas l’échine. Les survivants furent réduits en esclavage et seuls les collaborateurs et les zélotes des rois sorciers gardèrent un vestige de leur ancienne liberté, au prix de l’infamie et de l’ignominie.

Les océans ont disparu. Des bassins de pulvre s’élèvent en lieu et place des immensités aqueuses.
Jadis verdoyante, Athas est à présent un désert calciné, craquelé hostile. La seule végétation encore présente est hostile, épineuses, empoisonnée.

De même les formes de vie magnifique qui peuplaient le monde ont muté ou cédé place à des créatures répugnantes, des sauriens voraces et squameux, des essaims géants et chitineux.

Les peuples de l’ancien monde ont aussi changé pour s’adapter à ce nouveau monde impitoyable.
Les elfes, qui jadis formaient des artistes et des ensorceleurs de grand renom sont à présent des pillards et des trafiquants sans scrupule.
Les petites gents qui menaient une vie simple et conviviale dans leurs terriers de lapins sont devenus affamés de la chair des autres peuples et se vautrent dans l’anthropophagie la plus terrible.
Les nains ont perdu en même temps que le métal le secret des forges. Obsédés par leur ouvrage, ils n’ont plus aucun intérêt pour ce qui ne les concerne pas directement.

La magie et les expérimentations des rois sorciers ont permis la création des muls et des golliaths.
Les muls sont des rejetons d’humains et de nains. Nés esclaves, durs à la tache, ils forment de parfaits serviteurs pour les rois sorciers.

La force démesurée des demi géants ou golliath sème la terreur parmi les adversaires des rois sorciers.

Enfin, il faut parler des tri kreen. Ces guerriers mantes vivent dans le désert profond ou ils s’adonnent à la chasse. Malheur à ceux qui croisent leurs essaims voraces.

Ce monde ne connait que la loi de la violence et de la désolation. L’entropie emporte tout, comme les vents abrasifs du désert, comme le souffle destructeur du soleil noir. Tuer ou être tué est la seule loi. Les chants, les rires et les pavanes ont été oubliées. Ceux qui ne sont pas aptes à survivre par leur force ou leur talent viennent rejoindre les ossements qui constellent les routes des caravanes.

S’il n’ y a plus de prêtres des anciens dieux, les rois sorciers ont leurs adorateurs, les archontes, qui reçoivent en échange de leur servilité des scories du pouvoir des rois sorciers.
Les cités sont des lieux de corruption et de décadence ou les esclaves sont plus nombreux que les hommes libres. Les sujets des rois sorciers s’adonnent au spectacle perpétuel de jeux sanglants dont les icones sont les gladiateurs. Les trafics sont multiples, drogues, biens personnes et les grandes compagnies de négociants ont des comptoirs dans toutes les cités. On murmure que l’avidité et l’avarice des princes marchands est illimitée et que le commerce des esclaves qu’ils fournissent aux rois sorciers est une source considérable de revenus.

Entre le désert profond et les cités états, la population s’assemble en villages xénophobes et reclus, parfois sous l’autorité d’un roi sorcier. Communautés éphémères, ce sont les premières victimes des pillards et des conflits entre cités antagonistes.

A ceux que toute espérance n’a pas quitté, reste la rumeur des alliances voilées, de petites sociétés secrètes, rebelles à l’autorité des rois sorciers et qui comptent dans leurs membres les derniers tenants de l’ancien monde ainsi que quelques mages préservateurs.

On murmure que la Grande Déesse n’est pas défunte, mais que ravagée et suppliciée, elle a plongé dans un profond sommeil dont elle ne s’éveillera que pour recouvrer Athas d’un vert manteau et emplir les bassins pulvérulants d’eau en quantité inépuisable.

Ce n’est qu’un mythe, un conte, mais il ne peut être détruit, comme toutes les idées. Il passe de bouches à oreille, dans les villes, les villages et le désert, comme le son d’une antique prophétie.
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