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 Note d'intention sur la campagne

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MessageSujet: Note d'intention sur la campagne   Dim 14 Aoû - 13:02

Note d’intention.

Voila, c’est reparti pour KULT !
Après 3 campagnes futuristes de KULT, une contemporaine et une arthurienne, je vous propose la sixième campagne de KULT, dans un cadre complètement novateur et historique, le XVIIIème siècle, au crépuscule de la monarchie française.
Les parties devraient commencer en 1775, pendant le sacre de Louis XVI et s’achever vers 1793 avec la grande terreur.
Cette campagne coïncidera donc avec le règne de Louis XVI.
Versailles occupera une place de choix dans cette campagne, plusieurs parties devraient s’ y dérouler.
Versailles constitue un matériau ludique extraordinaire. Le château, véritable symbole de l’absolutisme français, œuvre d’art incroyable à la fusion du classique et du baroque résonne dans l’inconscient collectif de l’humanité.
Quelque part, nous appartenons tous à ce lieu, comme si celui-ci avait saisi un peu de la condition humaine.
Car Versailles ne saurait se limiter aux joutes verbales des courtisans. C’est un lieu bruissant de pouvoir, un vrai omphalos de l’univers, comme Rome et Athènes le furent en leur temps.

Le drame indicible qui se prépare – la révolution française – est plus qu’un simple changement politique. Il est psychanalytique (le meurtre du père), économique (avènement du libéralisme), philosophique (siècle des lumières), social (triomphe de la bourgeoisie), théologique (mort de Dieu, science positiviste), occulte (cabales maçonnes, sociétés libertines, salons mondains, jésuites, alchimistes et espions royaux).

Pourquoi KULT ?

Une petite phrase dans la première édition de Kult a attiré toute mon attention et est vraiment la matrice de cette campagne : au XVIIIème siècle, le démiurge disparait. Que s’est-il passé ? et comment faire coïncider cet acte cosmique qui est la clef de voute de KULT avec la révolution française ?
Je ne saurais en dire trop à ce point, mais les personnages vont participer au plus grand meurtre de tous les temps : le déicide.
Il existe une histoire secrète et horrifique qui se superpose avec l’histoire officielle. Dans cette vision démente et malsaine, les fantasmes décadents du marquis de Sade sont réels, les loges occultes sont tenues par les puissances des ténèbres qui œuvrent pour l’avènement d’un âge matérialiste et cupide qui nie Dieu et toute spiritualité pour se vautrer dans la recherche du profit et des plaisirs.
Les lumières sont celles des enfers et la main invisible du marché est celle du prince d’inferno.
Il n’est nul besoin cependant d’idéaliser l’ancien monde. Les nobles asservissent leurs serfs et pratiquent la prima nocte sur les belles paysannes, le clergé terrorise la population en lui faisant craindre le châtiment éternel pour prix de ces péchés. La crainte de l’enfer a définitivement remplacée l’amour de Dieu. Les inquisiteurs traquent les calvinistes et jansénistes, les croyants s’égorgent dans l’ancien comme le nouveau monde pour des détails théologiques auxquels ils ne comprennent rien.

Versailles ne sera qu’un moment dans cette campagne. La guerre d’indépendance, en gestation contient tous les drames qui conduiront à la révolution française. Les monarchies européennes, qui jusque la s’affrontaient en des simulacres guerriers, les guerres en dentelle, vont peser de tout leur poids pour maintenir une noblesse consanguine sur le trône de France.

Les grilles d’or de Versailles s’écartent pour vous laisser passer. Le jeune prince Louis et sa promise Marie Antoinette vont être sacrés rois et reine de France. Vous êtes conviés au Sacre. Nous sommes en 1775…

Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Note d'intention sur la campagne   Ven 19 Aoû - 21:15

Nouveaux archétypes.

Les archétypes de KULT – contemporain sont pour certains désuets dans une campagne se déroulant au siècle des lumières.
Voici donc une liste – forcément indicative et parcellaire – des archétypes proposés pour ce cadre historique :


Courtisan :
Le courtisan est un noble en dentelle, un parasite social attiré par le faste de Versailles. Tel un poisson pilote ou un rémoras, il se nourrit des miettes du festin et quémande les attentions et la considération des puissants. Attention, ce pervers polymorphe peut tuer d’un propos moucheté et obtenir votre disgrâce.  Vous finirez alors embastillé et oublié de tous, croupissant dans un cul de basse fausse, suite à un simple décret royal et pour avoir sous estimé le danger des coteries.


Batard :
Trop de domestiques au joli minois finissent troussées par un noble ou un prélat en mal de sensations. Fatalement, le fruit du péché et de l’infamie nait dans l’indifférence paternelle et le remords maternel. Les batards vivent une pseudo existence, ignorant leur origine auguste. Lorsque finalement, le secret est éventé, il ne reste plus au batard qu’à quémander la reconnaissance. Cette quête est souvent sans issue. L’auguste géniteur accueillant les récriminations de son engeance d’une moue désapprobatrice et ennuyée. Il ne reste plus au batard qu’à rejoindre la fange sociale qu’il n’aurait jamais du quitter.


Dévot :
Cette espèce de grenouille de bénitier ne jure que par les Saintes écritures pour régler son comportement. Janséniste échappant à la réclusion du port royal, calviniste ou juif vivant dans une semi clandestinité depuis la révocation de l’édit de Nantes, espion jésuite ou confesseur d’un puissant, le dévot est comme le Tartuffe de Molière un paradoxe vivant. Plus le discours est austère et vertueux, plus les mœurs sont voluptueuses. La honte, le remords et la culpabilité sont le quotidien du dévot.


Libertin :
Le divin marquis a montré le chemin à tous et toutes. Il n’est de libéralisme et de libéralité que libertine. Le maître secret de ce siècle Sade a ses dévots, esclaves de la chair et des plaisirs des sens. Jouisseurs malsains, les libertins aiment à justifier leur hédonisme par un athéisme de circonstance ou une philosophie détournée. Lassés des jeux de la séduction, les libertins éprouvés se vautrent dans la perversion sadique et homicide, seule à même de réveiller leurs sens blasés.


Savant des lumières :
Le culte de la raison et les découvertes de la science ont emmené un nouveau culte, celui du progrès. Les savants s’adonnent à milles spécialités : naturalistes collectionnant les cabinets de curiosités, astronomes et médecins, physiciens et chimistes, mathématiciens et philosophes. Comme c’est un grand siècle que celui des lumières, les sciences ne sont pas encore cloisonnées et un esprit suffisamment vaste peut connaitre une partie du savoir de l’humanité. Les humanités ne sont pas oubliées. Les savants s’assemblent en académies et conseillent les puissants. Leurs innovations peuvent assurer la fortune ou la victoire sur le champ de bataille.


Artiste de la cour :
En ce siècle ou le classique et la baroque s’affrontent, les artistes peuvent soi vivre dans la misère en dépit de leur génie, soit chercher la protection d’un mécène puissant qui leur assurera prestige et fortune. Les artistes s’ils sont parfois réduits à la fonction de courtisans pour assurer leur subsistance et ne pas susciter le courroux d’un puissant sont avant tout dévoués corps et âme à leur art. Plus qu’une obsession, celle-ci est devenue le sens même de leur existence. Leur quête de la beauté peut les conduire à mener une vie luxurieuse. Dès lors l’Art n’est plus qu’une perle plongée dans la vase et la boue.


Homme d’arme :
En ces temps la, on fait la guerre en dentelle. Les généraux se sentent plus d’affinités avec les officiers du camp adverse, avec lesquels ils prennent le thé et devisent plaisamment qu’avec leurs propres soldats qui ne sont que des roturiers et n’ont aucune conversation. On tue par plaisir ou sur un bon mot et les duels ne sont pas rares, même si le roi les réprouve. Les anciens corps d’armées, tels les mousquetaires sont tombés en disgrâce, tout comme l’ancienne chevalerie héroïque. Le jeune corps des dragons considère la guerre  de façon plus pragmatique en s’appuyant sur des stratégies et des armes modernes. Même le meilleur bretteur ne saurait esquiver un tir de mousquet à bout portant.


Bon sauvage :
Depuis l’admirable Rousseau et son discours sur l’origine de li’négalité, nous savons que seul la société corrompt les mœurs et que les hommes à l’état de nature sont semblables à des anges en pureté et en innocence. Les explorateurs ont ramené de leurs lointains voyages des spécimens d’humanité qu’ils exhibent à la cour ou qui par leur exotisme réveillent les sens blasés des libertins.
Parfois, un iroquois ivre de sang arrache le cœur de son hôte et le dévore pantelant devant les convives médusés, ce qui ne manque pas de surprendre et d’amuser l’assistance.


Physiocrate :
Les philosophes anglais et écossais, en même temps que la franc maçonnerie doivent être milles fois bénis puisqu’ils ont emmené aux hommes cette nouvelle discipline, la physiocratie, ancêtre de l’économie moderne. Depuis la fable des abeilles de Mandeville, nous savons que les vices privés font les vertus publiques. La recherche du profit doit animer tout le genre humain, afin que celui-ci oublie l’honneur et la sagesse. C’est ainsi que Turgot, le grand physiocrate affame le peuple en spéculant sur les grains et les farines, au grand bénéfice et marchands et des usuriers. Les bourgois ont bien compris que la nouvelle science, celle du denier allait supplanter la peur de Dieu et du roi pour ne plus laisser qu’une avidité infinie au cœur de l’homme nouveau. Le culte de Mammon va ainsi pouvoir triompher à visage découvert, avec l’appui des philosophes des lumières qui œuvrent pour un despotisme éclairé des marchands et des savants.


Espion :
Ambassadeur d’une puissance étrangère, jésuite clandestin ou espion royal, l’espion doit tel le chevalier d’Eon se livrer à toutes les contorsions anatomiques si le roi l’exige. Assassin à l’occasion ou simple ribaude quand il le faut, tous les moyens sont bons pour délier les langues ou les faires taire à jamais. Complots, chantages et poisons sont les armes de ces malandrins en dentelle, véritable aristocratie de l’ombre. Vivant dans la duplicité et le mensonge permanent, les espions sont des personnalités torves et courbes qui savent dissimuler et feindre et qui sont prêts à toutes les compromissions pour le triomphe de leur cause.


Explorateur :
Parcourant sans cesse le vaste monde, l’explorateur découvre d’étranges terres et de lointaines cultures.  Il est ainsi aisé d’établir un comptoir sur des archipels inexplorés, de ramener à la cour une faune et une flore qui ne manquera d’émerveiller la cour et suscitera de nouvelles modes et de nouveaux plats. Initié à d’étranges et exotiques savoirs, le voyageur est plein de ressources et de surprises.


Etranger :
Représentant d’une monarchie européenne, ambassadeur du sultan perse, marchand des Amériques ou simple noble provincial, l’étranger est toujours accueilli avec suspicion à la cour. La reine elle-même est surnommée l’autrichienne par les médisants dès qu’elle a le dos tourné. S’il parvient à se faire respecter à la ville ou à la cour, l’étranger peut devenir vite l’objet d’une mode éphémère qui lui attirera tous les égards. Il devra alors consacrer toute sa ressource à ne pas perdre la faveur si durement acquise.


Artisan :
A la lisière entre la science et l’art, l’artisan n’a ni les prétentions de l’Artiste ni celles du Savant. Le roi lui-même est un génial serrurier qui prend plus de plaisirs dans la confection des ces mécanismes que dans la conduite du royaume. Souvent, les artisans trouvent refuge dans le moiteur des grandes villes. Parfumeur, joailler, jardinier, tailleur, forgeron, architecte, imprimeur, cuisinier, l’artisan doit trouver un débouché à ses œuvres. Les nobles, prélats et bourgeois sont des clients choyés qui peuvent garantir la fortune et la réputation d’un artisan.
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MessageSujet: Re: Note d'intention sur la campagne   Sam 20 Aoû - 11:20

Certaines compétences de Kult – contemporain sont anachroniques. Voici une proposition de mise à jour des compétences au XVIIIème siècle :

Compétences occultes :
Pas de modification

Compétences de combat :
Escrime
Armes à feu
Mêlée
Corps à corps
Armes exotiques
Armes archaïques
Esquive

Talents :
Pas de modification

Compétences générales :
Disparait : plongée sous-marine, psychologie
Étiquette
Langage corporel
Chasse

Compétences académique
Langues
Sculpture
Architecture
Cuisine
Parfumerie
Œnologie
Peinture
Danse
Mode
Joaillerie
Jardinage
Serrurerie


Connaissance :
Disparait : médecine parallèle, électronique, informatique, parapsychologie, photographie, piloter, police scientifique, systèmes de sécurité
Cartographie
Médecine exotique
Cultures exotiques
Mythologie classique
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MessageSujet: Re: Note d'intention sur la campagne   Lun 22 Aoû - 21:33

Règles pour cette campagne :


Nous utiliserons les règles de KULT 2300, qui ont montré une certaine efficacité et élégance sur les précédentes campagnes de KULT.

Rappelons que KULT 2300 est téléchargeable au lien suivant :
https://sites.google.com/site/templedebastet/nos-jdr/kult-2300

Les règles de jeu sont le chapitre 2 « la machine des mondes » pages 40 à 53. En particulier, la page 45 présente la création de personnage.

Par rapport à cette version, il est nécessaire d’apporter quelques ajustements afin de mieux coller au cadre, le siècle des lumières :

Nouveaux archétypes
: cf. plus haut : 13 archétypes spécifiques au cadre de jeu sont proposés.

Nouvelle liste de compétences : certaines compétences étaient anachroniques ; d’autres méritaient d’apparaitre. Une nouvelle feuille de personnage sera certainement proposée très rapidement qui intègre les modifications de compétences.


Nouveaux traits :


Classe sociale :
Il y a 3 choix principaux : clergé, noblesse, bourgeoisie.
Notons que ce choix est indépendant des 13 archétypes proposés. Ils permettent donc des permutations et arrangements originaux, voire surprenants comme prêtre libertin ou noble artisan.


Titre :
Le titre est lié à la classe sociale. Un noble peut être un baron ou un marquis par exemple, un prêtre peut être un moine ou un évêque, un bourgeois peut être un docteur ou un maistre.
Plutôt que de donner une liste exhaustive, laissons l’imagination dont nos joueurs ne sont pas départis singulariser leurs personnages.


Train de vie :
Afin de briller en société, dans les salons et à Versailles en particulier, une personne de gout sait s’entourer d’une suite choisie. Elle donnera des fêtes et spectacles inoubliables et servira des soupers inimitables. Surtout elle saura s’apprêter, se parfumer et poudrer pour ne pas dépareiller avec les autres courtisans à la mode. Une faute de gout est parfois un suicide social.
Le train de vie coute très cher et certains nobles doivent horriblement s’endetter pour me maintenir. Une autre solution est de contracter un mariage morganatique avec une bourgeoise bien dotée.
Il y a 4 niveaux principaux : roturier (existence frugale et simple sans éclat ni prestige), aisé (le minimum pour un courtisan qui ne souhaite pas être ostracisé), opulent (les fêtes de Monsieur sont inoubliables ; on se presse dans le salon de Madame), munificent (digne d’un conte, le retentissement du personnage est chanté dans toute l’Europe ; un simple diner donne à gloser pour une année).


Prestance :
La prestance est une nouvelle caractéristique secondaire qui mesure le rayonnement, l’ascendant social du personnage. Nul ne saurait briller à la cour sans cette qualité subtile.
A la création du personnage, la prestance est le meilleur des 2 scores (charisme ou apparence), modifié par le train de vie (0 pour roturier, +5 pour aisé, +10 pour opulent, +15 pour munificent).
Chaque compétence sociale ou d’apprêt qui lui permet de briller en société rajoute un point à la prestance.
Ce score peut grandement varier. Ainsi un personnage disgracié ou ostracisé ruine sa prestance. Du jour au lendemain, il est ignoré de tous et toutes et ses réceptions sont désertées quel que soit l’attention qu’il y porte. On comprend que le suicide est souvent la meilleure alternative à une telle déconvenue.
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MessageSujet: Re: Note d'intention sur la campagne   Mer 24 Aoû - 16:51

Nouveaux enfants de la nuit :

Eoniens :


Le nom est inspiré par le fantasque chevalier d’Eon. Les Eoniens sont des Androgynes : ils peuvent à volonté changer de sexe. Ils/ elles ont souvent une libido exacerbée et une prédilection pour les contorsions sociales et physiques les plus raffinées. Ces 2 traits suffisent à les prédisposer pour les carrières de libertins et d’espions. Souvent insaisissables et mystérieux, ils/elles savent s’immiscer sans difficulté dans les milieux mondains les plus sophistiqués ou ils parviennent aisément à leurs fins. On prétend que les Eoniens sont le fruit des amours de conjurateurs sur la voie de la passion.


Gevaudans :
Parfois appelés lycaons, en référence à l’antique roi d’Arcadie qui fut changer en loup par Zeus, les Gévaudans sont des lycanthropes, des loups garous appartenant à d’antiques lignées féodales et exerçant une influence secrète sur le parti des dévots et des absolutistes. Ils ont ainsi constitué une vaste conjuration de serviteurs terrorisés qui veillent à leurs intérêts et chassent toujours en meutes. Parfaitement solidaires, celui qui éveille l’hostilité d’un Gévaudan doit affronter toute la meute
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