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 astronomie et inspirations diverses

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stan

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MessageSujet: astronomie et inspirations diverses    Jeu 2 Mai - 18:39

ceci n'est pas un dessin :





c'est un ouragan qui a actuellement lieu sur Saturne. les vents atteignent 530 Km/h... n'est ce pas somptueux?
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Jezabel Charlotte

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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Jeu 2 Mai - 18:52

wow !

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stan

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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Ven 3 Mai - 18:58

comme c'est blasant l'imagination parfois...







je pourrais en poster des tas comme ca...

bon ca c'est des dessins mais bon phenomenes authentiques




c'est vraiment etrange un quasar

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Jezabel Charlotte

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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Lun 6 Mai - 13:05

http://www.atlantico.fr/atlantico-light/mars-conquete-planete-rouge-possible-ici-20-ans-selon-nasa-718336.html


Mars : la conquête de la planète rouge possible d'ici 20 ans selon la Nasa

***********************

Marcher sur Mars ne sera bientôt plus uniquement de la science-fiction. Les experts de l'Agence spatiale américaine et du secteur privé assurent en effet que les hommes pourraient marcher sur la planète rouge d'ici une vingtaine d'années.

Le sujet sera développé au cours des trois jours de conférences qui se tiennent dès ce lundi dans la capitale américaine, Washington. Plusieurs grands spécialistes du sujet tels que Buzz Aldrin – deuxième homme à avoir foulé le sol de la Lune – ou encore le directeur de la Nasa Charles Bolden.

Mars ne cesse de susciter l'intérêt des hommes depuis plusieurs mois et le lancement de projets plus ou moins sérieux. Une enquête réalisée par le groupe à but non lucratif Explore Mars et le géant de l'aérospatial Boeing indique par ailleurs que trois quarts des Américains se disent favorables à un doublement de l'enveloppe annuelle de la Nasa, qui s'élève actuellement à dix-sept milliards de dollars, pour financer une telle mission. Pour rappel, l'agence spatiale américaine ne reçoit que 0,5% du budget fédéral quand elle en recevait 4% au temps du projet Apollo de conquête de la Lune dans les années 1960.

Si Charles Bolden a une nouvelle fois indiqué qu'"une mission habitée vers Mars est une priorité de la Nasa", la crise budgétaire américaine retarde considérablement le projet selon Scott Hubbard, professeur à l'Université de Stanford en Californie et surtout ex-responsable du programme d'exploration de la planète rouge à la Nasa, qui a par ailleurs assuré à l'AFP que "si on lançait ce projet aujourd'hui, il serait possible de poser des hommes sur Mars dans 20 ans" avant de préciser qu'"aller sur Mars ne nécessite pas des miracles mais de l'argent et un programme pour répondre aux défis technologiques et d'ingénierie".

Selon Scott Hubbard, la création d'un moteur nucléaire permettrait de baisser le temps de voyage vers Mars de six à neuf mois. Il faudrait également arriver à mieux comprendre les effets néfastes de longs séjours spatiaux sur l'organisme humain, et plus spécifiquement les radiations cosmiques.
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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Mar 25 Juin - 10:52

http://www.maxisciences.com/dormir/sommeil-combien-de-temps-peut-on-survivre-sans-dormir_art29934.html


Sommeil : combien de temps peut-on survivre sans dormir ?

Selon le spécialiste américain Charles Czeisler, Michael Jackson pourrait être décédé à cause d'un sévère manque de sommeil. Il semblerait qu'avant sa mort, le chanteur n'avait pas "réellement" dormi depuis 60 jours. Un témoignage qui relance le débat sur une question cruciale : combien de temps peut tenir un être humain sans dormir ? Ce n'est plus un secret : le sommeil est un élément indispensable au bon fonctionnement de l'organisme et ce, dès les premiers jours de la vie. Ainsi, la durée du sommeil, comme sa qualité ou encore l'heure du coucher ont un impact crucial sur notre corps et sont capables d'entrainer un grand nombre de problèmes, s'ils ne répondent pas aux besoins. Troubles de l'humeur, somnolence, agressivité, stress, diminution des capacités physiques et intellectuelles ou encore prise de poids, les conséquences sont multiples.

Mais qu'arrive t-il lorsque le manque de sommeil perdure ? Ou plus grave encore, lorsqu'on ne dort pas du tout ? Les troubles deviennent alors plus importants et peuvent à terme conduire à la mort. Toutefois, le manque total de sommeil reste quelque chose de difficile à étudier en laboratoire et aucun décès n'a jusqu'à ce jour pu être uniquement attribué à cette absence. L'an dernier, un Chinois de 26 ans est mort après avoir voulu regarder tous les matchs de l'Euro 2012 pendant 11 jours sans dormir. Une fois rentré chez lui, il s'est endormi et ne s'est jamais réveillé. Néanmoins, les médecins ont souligné que le jeune homme avait fumé et bu tous les jours, les empêchant ainsi de considérer le manque de sommeil comme cause principale de décès. A ce jour, le record est détenu par Randy Gardner, un Américain qui a l'âge de 17 ans en 1965 a tenu 264 heures (soit environ 11 jours) sans dormir dans le cadre d'un projet scolaire. A la fin de l'expérience, il a dormi 14 heures d'affilée et mis du temps à se remettre du manque de sommeil. Des conséquences fatales pour l'organisme


Mais certaines personnes qui en font l'expérience ont déjà eu du mal à dépasser les 72 heures, durée au bout de laquelle les troubles de l'humeur notamment sont déjà bien présents. D'après les chercheurs, le manque de sommeil en tant que tel ne conduirait pas au décès, c'est plutôt les conséquences de ce dernier qui pourraient causer la mort. Dans les années 1980, des chercheurs ont tenu éveillé des rats pendant plusieurs jours et constaté que la majorité des sujets décédait dans les deux semaines. Toutefois, selon le Dr Jerome Siegel, professeur de psychiatrie à UCLA, interrogé par LiveScience, ces décès seraient davantage dus à une hausse de la pression artérielle et à une augmentation de la sécrétion de cortisol, l'hormone du stress. Comme il l'a souligné, au cours de cette expérience, les chercheurs ont empêché les rats de dormir en les réveillant, ce qui est légèrement différent du manque de sommeil. "Si vous restez debout toute la nuit, rien de tout ceci ne se produit", a t-il expliqué.


Mais à plus long terme, un manque de sommeil peut bel et bien favoriser l'hypertension et perturber la sécrétion de certaines hormones, déséquilibrant par là-même, l'organisme entier. Le cas de Michael Jackson serait cependant un peu plus particulier. Le sommeil REM, une phase cruciale ? Selon le docteur Charles Czeisler de Harvard qui s'est exprimé pour CNN, la pop star pourrait être décédée suite à un sévère manque de sommeil. Spécialisé dans le domaine, le scientifique a affirmé que Michael Jackson n'aurait pas réellement dormi pendant 60 jours avant sa mort. Mais il ne s'agit pas là d'un nouveau record puisque c'est d'un sommeil bien spécifique dont la pop star aurait manqué, le sommeil REM. En effet, le sommeil est divisé en plusieurs stades : la somnolence (stade 1), le sommeil léger (2), le sommeil profond (3 et 4) et le sommeil paradoxal également appelé sommeil REM (pour Rapid-Eye Movement). Ces différents stades s'alternent en cycle d'environ 90 minutes, une nuit comprenant elle-même plusieurs cycles (3 à 5).

Selon le Dr Czeilser, Michael Jackson aurait donc bel et bien dormi mais que superficiellement, sans atteindre le sommeil paradoxal, à cause des médicaments qu'il prenait. "Ce serait comme manger quelques boulettes de cellulose à la place du diner. Votre estomac serait plein, et vous n'auriez plus faim, mais cela vous apporterait zéro calories et ne comblerait aucun de vos besoins nutritionnels", a expliqué le Dr Czeisler cité par CNN. Le sommeil REM est la phase au cours de laquelle les rêves se produisent et est caractérisée par une activité cérébrale plus intense. Selon certains chercheurs, elle serait ainsi impliquée dans certains processus cérébraux importants.

Des besoins en sommeil variables Ceci pourrait expliquer notamment pourquoi les personnes ayant connu un sommeil paradoxal se réveillent plus alertes que celles qui ne l'ont pas atteint. Pour autant, il existe quelques cas d'individus qui ont perdu la capacité d'atteindre cette phase du sommeil, à cause d'une atteinte cérébrale, et ceux-ci parviennent à vivre normalement. De même que le manque de sommeil, il est donc difficile de dire qu'une absence de sommeil REM en elle-même peut conduire au décès d'une personne. Par ailleurs, le sommeil demeure quelque chose de complexe et encore assez mystérieux que tout le monde n'expérimente pas de la même façon. Certains ont besoin de beaucoup de sommeil, quand d'autres pourront se contenter de quelques heures. Des besoins qui se modifient également au cours de la vie... Un bébé a besoin de 14 à 15 heures de sommeil environ à l'âge de 1 an, un adolescent de 9 à 10 heures et un adulte a besoin en moyenne de dormir 7 à 8 heures. Des variations qui rendent le sujet encore plus complexe à aborder.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/dormir/sommeil-combien-de-temps-peut-on-survivre-sans-dormir_art29934.html
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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Mar 25 Juin - 10:53

http://www.maxisciences.com/r%eave/lire-dans-les-reves-des-chercheurs-franchissent-un-premier-pas_art29177.html


Lire dans les rêves ?



Des chercheurs franchissent un premier pas


Des Japonais sont parvenus à décrypter une partie des rêves de leurs sujets Une équipe de chercheurs japonais est parvenue à lire une partie d'un rêve d'un humain. Grâce à cette avancée, les scientifiques espèrent pouvoir analyser l'état psychique d'individus, comprendre des maladies psychologiques ou encore commander des machines par la pensée.

Nos rêves les plus profonds constituent pour les scientifiques un véritable enjeu, et ce, depuis bien des années. Est-il possible de lire un rêve ? Voire de pouvoir l'orienter ou même de le contrôler ? Pour le savoir, les chercheurs mènent de multiples travaux qui commencent semble t-il à mener quelque part. En effet, une équipe japonaise affirme avoir été capable de décoder une partie d'un rêve.


Pour cela, ils ont enregistré l'activité cérébrale de trois personnes durant leur phase de sommeil et les ont réveillées lorsqu’elles entraient dans une phase de rêve pour leur demander quelle image elles venaient de voir. Cette opération a été répétée environ 200 fois par sujet. Ainsi, les chercheurs ont pu mettre au point une cartographie établissant le lien entre l’activité cérébrale et le rêve d’objets ou de sujets spécifiques (nourriture, livre, personnalités, meubles, véhicules...) aperçus dans les rêves. Des prédictions exactes dans 60 à 70% des cas


Grâce à des algorithmes, les chercheurs sont ainsi devenus capables de "deviner" ce que voyait en rêve le sujet, grâce à l'apparition des mêmes signaux caractéristiques. Et la prédiction s'est avérée exacte dans 60 à 70% des cas la prédiction. Dans certains cas, l'efficacité était même encore plus probante. "Pour certaines catégories, comme les hommes, les femmes et d'autres personnages, vous pouvez prédire si cette personne est dans le rêve ou non avec une précision de 70 à 75%", a expliqué Yukiyasu Kamitani, principal auteur de l'étude et neuroscientifique des ATR Computational Neuroscience Laboratories de Kyoto.


Néanmoins, bien que prometteurs, ces chiffres témoignent aussi des limites de la méthode. "En l'état actuel des travaux, nous ne voyons que des catégories de base et il n'est pas certain que l'on puisse aller jusqu'à comprendre les formes et les couleurs apparues", explique l'équipe du professeur Kamitani. Reste que la prouesse qu'ils ont réalisée est vue comme une véritable avancée dans le domaine. "Nous sommes tous intrinsèquement intéressés par le rêve, mais les neuroscientifiques, jusqu'à aujourd'hui, ne sont pas certains de ce que cela fait sur nous", a commenté Jack Gallant, qui étudie le système visuel du cerveau à UC Berkeley. "Ce serait donc bien d'avoir une méthode pour décoder [les rêves] pour nous permettre de savoir ce qui se passe lorsque nous rêvons", a t-il ajouté cité par le Los Angeles Times.


Un premier pas à approfondir De son côté, le Dr Allen R. Braun, qui étudie la base neurale du langage au National Institutes of Health a estimé que cette étude était : "un premier pas très important vers la compréhension de l'imagerie visuelle durant le sommeil". Toutefois, celui-ci a souligné que la méthode pourrait ne pas fonctionner pour décoder les rêves qui surviennent durant le sommeil REM (Rapid Eye Movement). Les chercheurs japonais eux ont estimé que leur étude pourrait ouvrir la voie à de nouvelles machines commandées par l'esprit et à une meilleure compréhension de certaines maladies psychiatriques.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/r%eave/lire-dans-les-reves-des-chercheurs-franchissent-un-premier-pas_art29177.html
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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Mar 25 Juin - 10:55

http://www.maxisciences.com/cerveau/le-neuromarketing-nouveau-joujou-des-industriels-pour-seduire-les-consommateurs_art29856.html

Le neuromarketing, nouveau joujou des industriels pour séduire les consommateurs


Publié par Camille Carlier, le 17 juin 2013


Certains industriels s'intéressent au fonctionnement de notre cerveau pour mieux séduire les consommateurs

De nombreuses entreprises se lancent aujourd'hui dans le neuromarketing, méthode permettant de décortiquer les réflexes cognitifs des consommateurs afin de mieux les connaître, comprendre et appréhender leurs choix, le but final étant l'achat.

Tous les moyens sont bons pour vendre et les entreprises l'ont bien compris. Le consommateur est un être modulable qui agit souvent en conséquence d'un matraquage publicitaire de plus en plus constant et invasif. La perception gustative est alors remplacée par une vraie confiance en la pseudo-qualité d'un produit, assurée par la publicité quotidienne.

C'est du moins ce qu'ont tenté de prouver de nombreuses études : une datant de 1980 a prouvé que notre cerveau transformait l'expérience que l'on faisait des produits par leur réputation.



Cette observation alliée à d'autres a donné naissance à un nouveau procédé, le neuromarketing, autrement dit une application des neurosciences au service de la vente. Plus concrètement, il s'agit de comprendre les mécanismes du cerveau, le comportement des consommateurs afin de parvenir à contrer la concurrence. Cette technique utilise les méthodes de mesures cérébrales comme l'IRM et peut être applicable dans toutes les branches du marketing.

Récemment, deux psychologues allemands ont ainsi réalisé une nouvelle expérience sur l'alimentation, via les sodas. Publiée dans la revue PLOS One, l'étude s'est intéressée à l'effet "grande marque" dans la perception du goût, comme le rapporte le blog Passeur de sciences du Monde. Quatre sodas identiques Pour cela, l'expérience a fait appel à une quinzaine de cobayes volontaires qui ont accepté de noter quatre sodas différents en fonction de leur goût. Allongés dans un appareil IRM, ils se sont vu amener les sodas par un tuyau en visualisant au préalable, le temps d'une demi seconde, la marque de la boisson en question sur un écran.


Ainsi, les marques proposées étaient Coca-Cola, Pepsi-Cola, River-Cola (générique d'une chaîne de supermarché allemands) et T-Cola (inventé, mélange à un tiers chacun de Coca, Pepsi et River). L'idée dans le cas du T-Cola étant de proposer une marque inconnue et non identifiable. Il est à noter que les trois autres sodas étaient également de composition relativement identique. Seul le nom changeait. L'utilisation de l'IRM a alors permis d'observer l'activité cérébrale, en particulier les zones du cerveau excitées lors de la dégustation.


Sans surprise, c'est le Coca et le Pepsi qui ont enregistré les meilleures notes. Et les chercheurs ont constaté que la zone du cerveau activée était le Striatum Ventral, spécialisée dans la récompense et le plaisir. Ceci suggère que le cerveau s'attendait de toute façon à ce que ces boissons soient les meilleures. L'anticipation de l'effet aurait ainsi influencé le traitement de l'information gustative.

Au contraire, les deux autres marques ont elles excité le cortex orbitofrontal qui assigne des valeurs. Les sujets étaient donc en train de décider s'ils devaient aimer ou non ces boissons moins connues et moins diffusées à la télévision. Si ces résultats sont à nuancer, l'étude étant réalisée sur seulement 15 personnes, l'impact de la publicité apparait une nouvelle fois important. Du "temps de cerveau" disponible Le neuromarketing pose actuellement certaines questions éthiques et notamment celle de savoir si l'on peut procéder à ce genre de modulation cérébrale sans encadrement.


L'association des consommateurs Center for Digital Democracy a elle fortement critiqué le caractère invasif de cette pratique. Mais il n'est désormais plus un secret que de grandes marques réalisent des tests IRM ou électroencéphalogrammes afin d'observer les réactions de consommation à un nouveau produit. Ce procédé fait d'ailleurs écho à la déclaration de l'ancien PDG de TF1, Patrick Le Lay, qui parlait de "temps de cerveau disponible" offert par les chaînes de télévision aux publicités, les émissions de télé ayant pour objectif de divertir et rendre le cerveau plus ouvert.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/cerveau/le-neuromarketing-nouveau-joujou-des-industriels-pour-seduire-les-consommateurs_art29856.html
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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Jeu 27 Juin - 14:15

http://fr.news.yahoo.com/d%C3%A9couverte-trois-exoplan%C3%A8tes-potentiellement-habitables-074853326.html


Découverte de trois exoplanètes potentiellement habitables


Des astronomes de l'Observatoire européen austral (ESO) ont découvert dans la constellation du Scorpion un système solaire "doté d'une zone habitable bien remplie", avec trois "super-Terres" où les conditions seraient compatibles avec l'existence d'eau liquide.

C'est autour de l'étoile Gliese 667C, d'une masse équivalente à un tiers de celle de notre Soleil, que l'équipe a fait cette trouvaille, à l'aide de l'instrument HARPS équipant le télescope de 3,6 mètres de l'ESO au Chili, indique l'organisation dans un communiqué.

Le système de trois étoiles auquel appartient Gliese 667C est abondamment étudié par les scientifiques. Non seulement il est dans le voisinage immédiat de notre système solaire (22 années-lumière) mais il est aussi étonnamment similaire. Il représente donc un candidat de choix pour la recherche d'exoplanètes potentiellement habitables.

"Nous savions, d'après des études antérieures, que l'étoile [Gliese 667C] était entourée de trois planètes, nous voulions donc vérifier l'éventuelle existence d'autres planètes", explique Mikko Tuomi de l'université britannique de Hertfordshire. "En ajoutant de nouvelles observations et en revisitant les données existantes, nous avons été en mesure de confirmer l'existence de ces trois corps et d'en découvrir de nouveaux", ajoute-t-il.

"DES SUPER-TERRES ROCHEUSES"

Au total, les astronomes ont donc identifié au moins cinq planètes, deux autres demandant encore à être confirmées. Le système serait notamment composé de trois "super-Terres", plus massives que notre planète mais moins que les géantes Uranus ou Neptune, et "vraisemblablement rocheuses".

Elles occupent en outre la zone habitable de l'étoile, une mince bande située autour de l'étoile et au sein de laquelle l'eau est susceptible d'être présente à l'état liquide si les conditions sont (...) (page introuvable sur lemonde.fr .....)
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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Ven 28 Juin - 11:20

"vous etes sur que c'est habitable? - ben on croit..."
"et comment on sera sur? - ben faudrait y aller quoi... -ah ouais? - ben ouais..."
100 ans plus tard
" alors? - non... y a pas d'eau ici..."
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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Ven 28 Juin - 12:11

Laughing

sagesse de terraformeur drunken
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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Mar 2 Juil - 21:17

http://www.maxisciences.com/fin-du-monde/fin-du-monde-a-quoi-ressemblera-la-fin-de-la-planete-terre_art30022.html

Ron Miller, un artiste américain passionné d’astronomie et de science-fiction, a imaginé en images différents scénarios qui conduiraient à la fin de notre monde dans quelques millions voire milliards d’années.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/fin-du-monde/fin-du-monde-a-quoi-ressemblera-la-fin-de-la-planete-terre_art30022.html
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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Jeu 4 Juil - 20:02

http://www.maxisciences.com/plan%e8te/60-milliards-de-planetes-pourraient-etre-habitables-dans-la-voie-lactee_art30036.html


60 milliards de planètes pourraient être habitables dans la Voie lactée



selon une nouvelle étude menée par des astronomes, les planètes orbitant autour de naine rouge et présentant une atmosphère nuageuse pourraient aussi être habitables. Ceci porte à quelque 60 milliards le nombre de planètes qui pourraient abriter de la vie dans notre galaxie, la Voie lactée.

Alors que la quête de vie extraterrestre motive depuis des décennies de nombreux astronomes, on ne saura bientôt plus où donner de la tête pour la rechercher. En effet, les spécialistes viennent une nouvelle fois de revoir à la hausse le nombre de planètes susceptibles d'abriter la vie. Selon l'étude publiée dans la revue Astrophysical Journal Letters, ce serait en réalité 60 milliards de planètes qui pourraient être habitables dans notre Voie lactée.

Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs se sont concentrés sur l'étude de planètes orbitant autour d'étoiles appelées naines rouges.

Il s'agit des étoiles les plus nombreuses dans l'Univers. Aussi, "la plupart des planètes de la Voie lactée orbitent autour de naines rouges", explique Nicolas Cowan, du Northwestern's Center for Interdisciplinary Exploration and Research in Astrophysics. Mais ces étoiles sont plus petites et moins chaudes que le Soleil.

Ceci implique que pour qu'une telle planète soit habitable, elle doit se situer plus près de son étoile que les autres. Des nuages rafraichissants Jusqu'ici, les spécialistes supposaient donc que chaque naine rouge abritait au moins une planète habitable, c'est-à-dire un objet se trouvant ni trop loin, ni trop près, ce qui autorise la présence d'eau à l'état liquide à sa surface. Toutefois, ce chiffre serait bien sous-estimé, selon les auteurs de l'étude qui soulignent l'importance d'un facteur trop négligé : les nuages.

En effet, "les nuages causent à la fois le réchauffement et le refroidissement de la Terre", précise Dorian Abbot, co-auteur de l'étude et professeur assistant en sciences géophysiques à l'UChicago. "Ils reflètent la lumière du soleil pour refroidir les choses et ils absorbent les radiations infrarouges depuis la surface pour provoquer un effet de serre. C'est ce qui contribue à garder la Terre suffisamment chaude pour abriter la vie", ajoute t-il.

Au vu d'un tel effet, la zone habitable située autour des naines rouges pourrait donc être bien plus étendue qu'on ne pensait jusqu'ici. Un facteur confirmé par les simulations informatiques réalisées par les chercheurs.

Les résultats ont montré que s'il n'y a pas d'eau à la surface d'une planète, des nuages d'eau se forment. Ces derniers ont alors un effet de refroidissement significatif sur la portion interne de la zone habitable, qui permet aux planètes de maintenir de l'eau à leur surface, même à des distances réduites de leur étoile. Une telle découverte double ainsi le nombre de planètes habitables que pourrait abriter chaque naine rouge et a une importance cruciale dans la quête de vie sur d'autres mondes.

Une découverte à confirmer "Un thermostat qui rend de telles planètes plus clémentes implique que nous n'avons pas à chercher aussi loin pour trouver une planète habitable", souligne Nicolas Cowan dans un communiqué. Reste que la découverte et le rôle des nuages demeurent encore à confirmer. Pour cela, les chercheurs prévoient d'utiliser le télescope spatial James Webb qui sera mis en orbite en 2018 afin de mesurer la température des planètes à différents points de leur orbite.

"Si une exoplanète manque de couverture nuageuse significative, les astronomes mesureront les températures les plus élevées lorsque l'hémisphère 'jour' de la planète fera face au télescope, ce qui se produit lorsque la planète est du côté le plus éloigné de son étoile.

Dès que la planète reviendra pour montrer son hémisphère sombre au télescope, les températures atteindront leur point le plus bas", détaille Jun Yang, autre co-auteur de l'étude. "Mais si des nuages hautement réfléchissants dominent le côté 'jour' de l'exoplanète, ils bloqueront une grande partie des radiations infrarouges. Dans cette situation, vous mesurerez les températures les plus basses lorsque la planète est sur son côté opposé, et les plus chaudes lorsque vous observez le côté 'nuit'", ajoute t-il encore.

Cowan et ses collègues attendent donc avec impatience de pouvoir continuer les observations afin de confirmer leur découverte et de peut-être ouvrir une nouvelle voie dans la quête des planètes habitables.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/plan%e8te/60-milliards-de-planetes-pourraient-etre-habitables-dans-la-voie-lactee_art30036.html
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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Ven 12 Juil - 15:46

http://www.lepoint.fr/science/une-exoplanete-bleue-comme-la-terre-11-07-2013-1703015_25.php







C'est une première : des astronomes ont réussi à déterminer la vraie couleur d'une exoplanète grâce au télescope Hubble. La planète cible, HD 189733b, s'est révélée d'un bleu cobalt profond, rappelant étrangement la teinte de la Terre, même si la comparaison s'arrête là... En effet, située à 63 années-lumière (soit 600 000 milliards de km), dans la constellation du Petit Renard, cette exoplanète, l'une des plus proches de notre planète, a déjà été longuement étudiée, et il s'agit d'une géante gazeuse, parfaitement inhospitalière. En orbite très près de son étoile hôte, elle possède une atmosphère torride, avec une température de plus de 1 000 degrés Celsius. Elle est balayée par des vents soufflant à 7 000 km/heure et... il y pleut du verre !

Les exoplanètes peuvent notamment être observées quand elles passent devant leur étoile, car, lors de ces transits, elles impriment leur signature sur la lumière de l'astre. Lumière qui est alors analysée à l'aide de spectrographes. Pour déterminer la couleur de HD 189733b, l'équipe scientifique dirigée par Frédéric Pont, de l'université d'Exeter, au Royaume-Uni, a mesuré la quantité de lumière réfléchie par la surface de l'exoplanète, une propriété appelée "albédo". La mesure de la couleur "est une véritable première", a souligné Frédéric Pont, cité dans un communiqué de l'ESA. "Nous pouvons imaginer à quoi cette planète pourrait ressembler si nous étions en mesure de la regarder directement", a-t-il ajouté.
Une atmosphère brumeuse et turbulente

Mais la couleur bleu azur de la planète ne vient pas de la réflexion d'un océan tropical... Elle serait due à une atmosphère brumeuse et turbulente, composée principalement d'hydrogène et chargée de particules de silicate, qui diffusent une lumière bleue. Des observations antérieures, utilisant des méthodes différentes, avaient déjà fait état d'une diffusion de lumière bleue sur cette planète, mais les dernières observations de Hubble, à paraître dans la revue Astrophysical Journal Letters, viennent apporter une confirmation robuste. "Il est difficile de savoir exactement ce qui cause la couleur de l'atmosphère d'une planète, même pour les planètes du système solaire", a relevé Frédéric Pont. "Mais ces nouvelles observations ajoutent une pièce au puzzle sur la nature et l'atmosphère de HD 189733b. Nous peignons doucement une image plus complète de cette planète exotique", a-t-il ajouté.

La planète HD 189733b est une exoplanète de type "Jupiter chaud". Les Jupiter chauds sont des planètes géantes gazeuses qui orbitent très près de leurs étoiles parentes. HD 189733b est très proche de son étoile, à seulement 1/30e de la distance entre le Soleil et la Terre. Même Mercure, la planète la plus proche du Soleil, est environ 10 fois plus loin. HD189733b fait le tour de son étoile en 53 heures et elle est environ 10 % plus massive et plus grande que Jupiter. Depuis le début des années 1990, près de 900 planètes orbitant autour d'autres étoiles que notre Soleil ont été découvertes, selon les derniers chiffres de la Nasa. Statistiquement, de récentes études estiment qu'il pourrait en exister au total plusieurs milliards dans l'Univers.
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Jezabel Charlotte

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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Mer 14 Aoû - 13:53

http://www.slate.fr/story/76106/cerveau-fin-recherches-debiles

L'attaque en règle des neurosciences, autrefois réservée aux petits cercles du commentariat scientifique, a touché le grand public. Au début du mois de juin, Sally Satel (contributrice à Slate) et Scott O. Lilienfeld co-signaient Brainwashed: The Seductive Appeal of Mindless Neuroscience, une charge extrêmement bien documentée contre la pensée «neurocentrique» et ses loufoqueries.

Nous vivons à une époque dangereuse, préviennent-ils dans leur introduction. «Des médias crédules, des entrepreneurs malins et, parfois, des neuroscientifiques à l'enthousiasme un peu trop débordant exagèrent l'aptitude de l'imagerie cérébrale à révéler le contenu de nos esprits, exaltent la physiologie cérébrale comme étant le niveau d'explication le plus pertinent pour comprendre nos comportements et se ruent sur des recherches scientifiques encore balbutiantes, bien qu'impressionnantes, pour les utiliser à des fins commerciales ou judiciaires».

Au Royaume-Uni, le neuro-polémiste Raymond Tallis – qui avait lancé en 2011 sa propre offensive contre la vulgarisation neuroscientifique dans le livre Aping Mankind – s'est joint à la curée estivale en déplorant, dans les colonnes de The Observer que «des études qui isolent des phénomènes irréductiblement sociaux (…) dans les fonctions ou les dysfonctions de bouts de nos cerveaux sont conceptuellement fausses».
«Le cerveau n'est pas l'esprit»

A la mi-juin, ces coups de semonce ont été assez forts pour atteindre l'esprit de David Brooks, célèbre apôtre de l'info neurale et qui, il n'y a pas encore si longtemps, estimait que «les neurosciences permettent de combler la place laissée vacante par l'atrophie de la théologie et de la philosophie». Brooks a lu Brainwashed et s'est converti à sa cause: «Je peux témoigner qu'il est facile de se laisser captiver [par les neurosciences] et de parfois partir dans les extrêmes», a-t-il écrit dans une récente chronique titrée «Au-delà du cerveau». Pour conclure par ce conseil: «La prochaine fois qu'on vous dit qu'un scanner cérébral montre ceci ou cela, faites preuve d'un peu de scepticisme. Le cerveau n'est pas l'esprit».

Son argument final, que le cerveau n'est pas l'esprit – et n'est de fait pas pertinent pour expliquer des éléments de notre vie quotidienne – a été au centre d'une vive polémique ces dernières semaines. Le fait que certaines études sur le cerveau aient été sur-médiatisées ou mal conçues n'a que peu d'incidence sur la véritable valeur de ce domaine d'études, arguent des scientifiques dont les travaux ont été décriés. De même, en aucun cas, cela n'implique que le projet de compréhension de l'esprit par l'observation du cerveau soit fondamentalement irrecevable. Satel et Lilienfeld ne disent pas autre chose: les principes des neurosciences peuvent être appliqués à toute forme d'expérience subjective, expliquent-ils dans Brainwashed, et même les scanners cérébraux par IRMf – les icônes colorées des neuro-prêtres qu'ils abhorrent – ont une utilité en biomédecine.

Mais avec toutes ces allées et venues, et ces ripostes de la riposte, je pense que les neuro-critiques oublient un détail d'important. Le «temps des neurosciences sans cervelle», pour reprendre les termes de Satel et Lilienfeld, est d'ores et déjà révolu. Ces dernières années, le cerveau a perdu de sa superbe: les bonimenteurs de l'IRMf ont pris la poudre d'escampette. Je ne dis pas que les neuroscientifiques ont baissé les bras – leur domaine d'études n'a jamais été aussi vigoureux et il exerce toujours une influence massive sur le financement de la recherche scientifique. (Le président Obama a récemment annoncé un projet de 100 millions de dollars visant à cartographier les connections cérébrales). Mais en tant que force culturelle – capable de duper des journalistes et de rendre riches des «entrepreneurs malins» – le cerveau est totalement cuit. Ou presque.
Charlatans

Je peux même dire l'année où le public s'est mis à bouder cette neuro-mode: l'arnaque a commencé son rapide déclin en 2008. Telle est la date de son point d'inflexion, son pic de production, le moment où les images de cerveau fleurissaient partout dans la presse, où l'organe affolait des investisseurs crédules et générait une débauche de données foireuses. Il y a cinq ans de cela, les pop-neurosciences ont commencé à dépérir.

Ce genre de choses est difficile à mesurer précisément, bien sûr, mais certains détails confirment mon propos. Dans Brainwashed, par exemple, la plupart des archétypes de cette crétino-neuroscience datent de 2008 (ou d'avant). Le premier chapitre, sur la faillibilité de l'imagerie cérébrale, commence par un article de 2008 de Jeffrey Goldberg, où il raconte son périple à Los Angeles pour voir comment son cortex réagissait à des images de Jimmy Carter et de Mahmoud Ahmadinejad. Le cas illustre bien les procédés et la promotion de pseudo-neurosciences on ne peut plus stupides, mais à l'époque, Goldberg était loin d'être unique en son genre. La saison électorale avait apporté tout son lot d'articles neuro-politiques du même (débile) acabit. Des compagnies de neuro-marketing avaient réussi à placer leurs analyses bidon, sur les candidats à la présidence et leurs putatifs électeurs, dans les colonnes du New York Times, du Los Angeles Times ou sur les plateaux de CNN, entre autres, et les neuro-experts s'en donnaient à cœur joie. Mais les choses ont bien changé depuis. Quatre ans après, pendant la campagne de 2012, ce genre d'articles était aux abonnés absents. Au cours du premier mandat d'Obama, à un moment donné, l'intérêt pour les scanners cérébraux politiques s'est tout bonnement évaporé.

Le deuxième chapitre de Brainwashed commence par un autre événement de 2008 – la publication du best-seller pop-neuro, Buyology: Truth and Lies About Why We Buy («Consommation: vérités et mensonges sur les motivations de nos achats»). Pour Satel et Lilienfeld, son auteur, Martin Lindstrom, était l'un des principaux chantres d'une «génération montante de pubards, les neuro-marketeux». Mais en dix ans, les essais de révolutionner le domaine des études de marché via des techniques de neuro-imagerie n'ont pas vraiment été transformés. Le géant du marketing Nielsen s'est peut-être payé en 2011 une startup en neuro-marketing, le secteur est globalement (et légitimement) resté sceptique face au concept. En janvier 2012 l'Advertising Research Foundation, l'association des professionnels de la publicité américaine, publiait d'ailleurs une note très prudente et ô combien critique sur cette question. «Ce que nos enquêtes ont assez clairement démontré», m'a expliqué un cadre de l'ARF, «c'est qu'il y a un fossé entre l'état actuel de la science et ses éventuelles applications marketing».
L'illusion du neuro-marketing

L'an dernier, le président d'une entreprise de neuro-marketing m'a confirmé que le secteur n'avait jamais vraiment décollé. «Les choses ne sont pas évidentes», m'a-t-il dit. «A mon avis, les gens hésitent encore à s'y aventurer». Un autre PDG m'a expliqué que son entreprise avait tout simplement laissé tomber le terme de neuro-marketing pour le remplacer par «neurosciences du consommateur». Depuis la publication de Buyology, Lindstrom et ses collègues ne sont pas vraiment devenus les rois du monde.

Et dans les meilleures ventes de livres, les neurosciences sont elles aussi à la traîne depuis 2008. J'ai compulsé les archives du New York Times et sa liste des best-sellers depuis 2001 pour y compter le nombre d'entrées contenant le mot «cerveau», que ce soit dans le titre ou la description du livre. 80 ouvrages correspondent à mes critères. On y retrouve Buyology, Incognito de David Eagleman, Change Your Brain, Change Your Body de Daniel Amen et Jill Bolte Taylor avec son My Stroke of Insight. Voici les résultats:

Le domaine du neuro-développement-personnel semble, lui aussi, pas mal en berne. Jonah Lehrer, son maître invétéré (et auteur du blog Frontal Cortex) a sorti ses deux premiers livres Proust Was a Neuroscientist [Proust était un neuroscientifique] et How We Decide [Faire les bons choix] respectivement en 2007 et 2009. Depuis, il a plus ou moins renoncé au cerveau. «Je mentionne ici de nombreuses études scientifiques, mais elles ne parlent pas de chimie temporale ou de plis corticaux», a-t-il précisé dans la note d'intention de son futur ouvrage, sur la science de l'amour (acheté début juin par Simon & Schuster, malgré la disgrâce professionnelle de l'auteur). «Cela ne suffit pas de simplement décrire les hormones de Roméo, ou les IRM de Juliette. Ces résultats scientifiques sont intéressants, mais surtout par ce qu'ils ne peuvent pas expliquer, toutes les réalités extérieures à leurs mesures».

2008 a aussi marqué l'apogée des blogs critiques à l'égard des neurosciences. L'excellent Neuroskeptic écrivait ses premiers posts à l'automne, aux heures les plus sombres de cette épidémie de neuro-blabla. Un autre blogueur à l’œil aiguisé, le Neurocritic, a fait ses débuts en 2006 – et depuis quelques semaines, il s'est même forgé un nouveau personnage, «conçu pour contrer l'arbitraire du sentiment anti-neurosciences». C'est le Neurocomplimenter. Et mon neuro-chien de garde préféré – le Neuro-Journalism Mill de la James S. McDonnell Foundation, qui entendait «séparer le bon grain de l'ivraie en matière de neuro-journalisme» – a jugé préférable de fermer ses portes en octobre 2009.

Si j'ai raison et que le «peak neuro» est d'ores et déjà derrière nous, alors la récente flambée d'anti-neurosciences se trompe peut-être de cible. D'autres modes explicatives ont pris le relais, accompagnées d'un jargon spécifique – oui, quelqu'un me parle d'épigénétique? – vecteur, lui aussi, de séductions bien dangereuses.

Daniel Engber

Traduit par Peggy Sastre
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MessageSujet: Re: astronomie et inspirations diverses    Mer 14 Aoû - 13:55

http://www.atlantico.fr/decryptage/fais-moi-mal-mechancete-trouve-t-elle-source-dans-dysfonctionnement-cerveau-jean-paul-mialet-813458.html


Le neurologue allemand Gerhard Roth dit avoir découvert un "dark patch", une sorte de côté sombre, dont la présence serait détectable dans les cerveaux de tous les individus prompts à la violence, le viol et même le vol. Si l’on adhère à la théorie d’une zone cérébrale responsable de la violence, on peut imaginer une autre zone cérébrale responsable de la sociabilité. Depuis que l’on a découvert, au XIX° siècle, combien certaines zones cérébrales étaient spécialisées dans des aspects complexes du langage ou de la perception, beaucoup ont tenté de localiser d’autres fonctions sur le cerveau.

Les techniques modernes de l’imagerie cérébrale sont venues encore renouveler ces enquêtes en permettant des explorations plus poussées. Plus personne ne croit néanmoins aujourd’hui à des simplifications du type "bosse des maths". Et je doute qu’il puisse y avoir des zones responsables de comportements violents et d’autres responsables de comportements de sociabilité. Les comportements complexes résultent en fait de la coopération de nombreuses aires du cerveau, et tout au plus, on peut constater dans certains cas que l’une d’elle est prioritaire. Le fonctionnement cérébral s’appuie non pas sur des zones délimitées, mais sur des réseaux qui impliquent préférentiellement certaines structures que l’on connaît de mieux en mieux.

Dans le cerveau, le lobe frontal exerce une fonction à part : il est le « chef d’orchestre » qui coordonne harmonieusement toutes les fonctions. On le voit donc intervenir dans presque toutes les conduites. Le Docteur Roth lui-même ignore probablement ce qu'est le "dark patch" dont il parle. Il a simplement constaté que les criminels ont, au scanner, une zone plus sombre à l’avant du cerveau. Constatation propice à l’emballement de l’imaginaire : zone sombre, criminelle…

Mais revenons sur terre. Une zone sombre au scanner, c’est une zone dans laquelle il y a moins de matière. Et en l’occurrence, cette diminution de matière, si elle se trouve confirmée, semblerait concerner, par sa localisation, une zone d’intégration située à la base du lobe frontal, riche en données multiples, affectives et sensorielles, et intervenant dans la programmation des conduites complexes.

Des analyses de scanner de déprimés montrent également que certaines structures cérébrales impliquées dans la mémoire pourraient diminuer de volume au fil des rechutes. On peut concevoir que le mésusage de certains circuits lors de l’atteinte dépressive puisse avoir des conséquences structurelles sur le cerveau. Car le cerveau est comme un muscle. L’utilisation de certains circuits les développe, leur non-usage les atrophie : c’est ce qu’on appelle la neuroplasticité.

En admettant que l’on repère des structures cérébrales impliquées dans l’affectivité atrophiées chez certains criminels (ce qui encore une fois, reste à prouver), cela n’indiquerait pas grand-chose. En tout cas, cela ne dégagerait pas les criminels de leur responsabilité.

Autrement dit, ce n’est pas nécessairement parce que l’on a le cerveau d’un criminel qu’on commet un crime, mais parce qu’on utilise son cerveau comme un criminel (en négligeant ou ignorant peut-être certaines informations émotionnelles) que l’on risque de commettre un crime.

Gerhard Roth constate d’ailleurs qu’aucun criminel n’est identique. Selon lui, on peut les classer en trois groupes : les « sains » qui sont le produit d’un environnement incitant à se battre et à voler ; les "troublés" qui perçoivent le monde comme hostile ; et les purs psychopathes.

Une telle diversité n’est pas en faveur d’une relation causale entre comportement et structure cérébrale. L’intérêt de l’observation du Dr Roth est avant tout, selon moi, d’illustrer un mythe moderne. Du temps des Classiques, la bile était responsable de tout.

Il en est resté l’expression de tempérament "bilieux". Aujourd’hui c’est le cerveau. Les progrès techniques permettent d’en révéler le fonctionnement intime à travers de fascinantes images. Mais le cerveau est un organe de relation : il réagit au contexte. Un contexte que l’individu a le pouvoir d’aménager, au moins partiellement, en créant son histoire et en modifiant en retour son cerveau…

Certes, certains aspects de sensibilité, de réactivité, peuvent être considérées comme des dispositions génétiques qui donneront à l’organe cérébral un "son" propre, une résonance spécifique ; mais tant qu’il n’y a pas d’altération grossière de son fonctionnement, les décisions qui règlent la conduite appartiennent au sujet dans sa complexité et non à son cerveau. Et ce, même si l’exécution de la conduite passe par le cerveau. Il n’y a probablement pas plus de cerveau de criminel que de bras du crime…

Et puisque l’on parle de bras du crime, qu’on me permette une anecdote. Si l’on faisait une enquête statistique, peut-être découvrirait-on que les bras des criminels sont plus fréquemment tatoués que ceux des individus qui n’ont pas commis de crimes. Faut-il en déduire que les tatouages poussent au crime ?
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